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Leclercq Jacques (1891 - 1971)

vendredi 14 juillet 2006

Né à Bruxelles le 3 juin 1891, décédé à Beaufays le 16 juillet 1971. Inscrit à l’âge de 15 ans â la faculté de droit de l’Université libre de Bruxelles, Jacques Leclercq, attiré par une vocation religieuse, décide de poursuivre ses études à l’Université catholique de Louvain, où il devient docteur en droit (1911) puis docteur en philosophie (1914). Il entre ensuite au Grand Séminaire de Malines puis est ordonné prêtre par le cardinal Mercier en 1917. Professeur de philosophie morale et de droit naturel à l’Institut Saint-Louis de Bruxelles (1921-1938), il est nommé professeur à l’Université catholique de Louvain (1938-1961). Il a marqué, de sa forte empreinte intellectuelle et humaine, plusieurs générations d’étudiants certainement séduits par sa liberté d’esprit, son goût du paradoxe et son non-conformisme.

Dès le début des annuées vingt, Jacques Leclercq développe une vraie réflexion sur la société dans son ensemble, la société belge en particulier. Il a l’occasion de l’exprimer, notamment, tant au sein du comité de rédaction de La Cité chrétienne que dans l’un des quatre volumes de ses Leçons de droit naturel (1927-1937). Consacré à L’Etat ou le politique, le tome 2 de ses Leçons fait une grande part à l’investigation historique et à l’analyse des doctrines antérieures, et il tend à départager bien nettement les principes de droit naturel qui doivent présider à la constitution de l’Etat et les modalités de l’organisation politique qui sont oeuvre de prudence et d’expérience. Quant à La Cité chrétienne dont il est l’un des fondateurs en 1926, elle accorde deux places à des Flamands dans son comité de rédaction et Jacques Leclercq y crée une rubrique intitulée Par-dessus la barrière linguistique. Dès le milieu des années vingt, il plaide pour une prise en configuration équitable des griefs flamands ; il considère qu’un dialogue avec les milieux dits flamingants atténuerait les excès de leurs discours et de leurs revendications et que seule la compréhension mutuelle des points de vue des uns et des autres permettrait de sauver la Belgique. C’est d’ailleurs dans cet esprit qu’il publie, en 1930, quelque temps après la flamandisation de l’Université de Gand et alors que la Belgique fête les cent ans de son indépendance, une brochure dans laquelle il retrace l’histoire du Mouvement flamand et en explique les motivations. En soulignant la compréhension dont commencent à faire preuve les Wallons et les Bruxellois, il pointe du doigt les Flamands d’expression française qui refusent de reconnaître les erreurs commises dans le passé à l’égard des revendications flamandes. Sensible au point de vue d’Elie Baussart, Jacques Leclercq plaide pour une meilleure connaissance réciproque des Wallons, des Bruxellois et des Flamands afin de préserver la Belgique.

Membre du comité de rédaction des Cahiers de la jeunesse catholique (1925), Jacques Leclercq est devenu, en 1930, l’aumônier général de la Jeunesse universitaire catholique, branche de l’Association catholique de la Jeunesse belge (ACIB) ; il participe activement à l’ensemble des manifestations de cette association. Progressivement, il s’affirme comme une personnalité de premier plan du monde de l’Action catholique sur lequel il exerce une profonde influence par son insistance sur le rôle déterminant des laïcs dans l’Eglise (SAUVAGE, p 3). Son intervention, lors du congrès doctrinal de l’ACJB (Liège. 29 avril-1er mai 1938) à l’occasion du 25e anniversaire de la fondation du mouvement, n’en a que plus de poids. Respectant le thème du congrès – La jeunesse au service du pays - il choisit cette occasion pour aborder la question wallonne. Cette fois c’est aux Wallons qu’il s’adresse. Dans La Jeunesse wallonne en face de la question flamande, il veut les rendre attentifs à la formation d’une communauté populaire flamande (volkgemeenschap) qui menace l’unité belge si, en Wallonie, ne se constitue pas rapidement une communauté populaire équivalente. Prudent, vague et hardi à la fois, Jacques Leclercq limite son propos à la seule dimension culturelle et évite d’évoquer ses conséquences politiques. Soucieux de préserver l’unité belge, il établit une distinction qui lui est chère entre l’Etat et la nation. Celle-ci, c’est la communauté populaire ; celui-là, c’est la Belgique, le représentant et le serviteur de la collectivité, de l’ensemble des citoyens. Ignorant (ou feignant d’ignorer) l’activité du Mouvement wallon, Jacques Leclercq évite toute allusion à la décentralisation ou au fédéralisme. Ayant omis d’évoquer la question de Bruxelles, il rédige par la suite une note complémentaire où il prédit une transformation de Bruxelles, parallèle à celle de la Belgique.

Cet appel à la Jeunesse wallonne, qui a suscité de nombreuses réactions (SAUVAGE. p 14- 18), Jacques Leclercq entend en assurer le suivi : avant octobre 1938, il achève l’écriture d’un essai intitulé De la communauté populaire. Publié à Paris aux éditions du Cerf (193P), l’ouvrage tente de faire la différence entre l’Etat, notion juridique, et la nation ou communauté populaire, basé sur la réalité de la vie commune. En développant tous les avantages que lui semble procurer le concept de communauté populaire, Jacques Leclercq quitte le domaine exclusivement culturel et aboutit à un constat politique : la communauté populaire appelle une décentralisation de l’Etat. Néanmoins, se forçant à beaucoup de prudence, Leclercq ne parvient pas encore à clarifier totalement les expressions qu’il utilise et il contenue à régner un certain flou dans les conclusions qu’appellent ses démonstrations.

En 1938, alors qu’il vient d’être nommé professeur à l’Université Catholique de Louvain et qu’il a quitté Bruxelles, sa ville natale, pour la cité universitaire, Jacques Leclercq prépare un numéro spécial de La Cité chrétienne consacré aux problèmes wallons, auquel collaborent exceptionnellement Leon-E Halkin, Maurice Piron, Albert Delperée et le chanoine Vieujean (20 mai 1939). Dans l’article introductif, il réitère ses propos et insiste sur l’apport spécifique de la revue : travailler à la constitution d’une communauté française de Belgique, mais au sens culturel, communauté wallonne par conséquent. Alors qu’il explique encore ce que devrait être la communauté populaire wallonne, lors d’une journée d’études de l’ACJB (Grand-Bigard, 29 avril 1939), Jacques Leclercq reçoit quelques avertissements de ses amis catholiques déjà engagés dans le Mouvement wallon. Ils n’apprécient guère l’expression communauté populaire, formée sur le modèle de la Volkgemeenschap, elle-même empruntée à la Volksgemeinschaft national-socialiste. Elie Baussart reproche aussi à Leclercq d’être un converti de la dernière heure et, surtout, de n’appréhender la question wallonne qu’en raison du danger flamand.

Durant l’occupation, La Cité chrétienne a cessé sa parution. A partir de 1942, Leclercq est en contact avec la Fédération des étudiants wallons de l’Université catholique de Louvain et i1 poursuit, discrètement, ses réflexions sur la question wallonne. Au sortir du conflit, sa pensée a évolué. Le contexte général aussi. Sollicité, interpellé, il décide de franchir le pas et d’accepter de se mêler davantage a la chose publique. Ma mission est de dire au monde ce qu’est l’attitude chrétienne dans le temporel. (… ) Dans la Belgique d’aujourd’hui, qui est un pays vieilli, dans l’Eglise actuelle de Belgique, qui est une Eglise vieillie, je cause à beaucoup de l’inquiétude, parce qu’on cherche partout à conserver des positions et que presque personne ne songe à frayer les voies de l’avenir (11 mars 1945).

Dès Janvier 1945, il incite vivement Robert Royer à réunir les catholiques soucieux de la question wallonne et encourage activement la formation du mouvement Rénovation wallonne ; Jacques Leclercq fait d’ailleurs partie du comité consultatif du Groupement d’étude et d’action Rénovation wallonne qui tient sa première réunion plénière à Bruxelles, le 14 Juillet 1945. Dans le même temps, il soutient aussi ouvertement le périodique Forces nouvelles, journal proche de l’Union démocratique belge que Marcel Grégoire, ancien directeur de La Cité chrétienne, a contribué à créer. De février à juillet 1945, il publie d ailleurs cinq articles sur la question wallonne dans Forces nouvelles et Les Cahiers de Louvain. On y retrouve les mêmes thèmes qu’avant-guerre : défense d’un patriotisme belge, exhortation à un dialogue respectueux entre Wallons et Flamands, place particulière de Bruxelles, distinction entre Etat et nation. Il abandonne l’adjectif populaire accolé au terme communauté et continue d’insister sur la priorité du culturel sur le politique pour la construction de la Wallonie. A ses yeux, il paraît primordial de faire connaître la Wallonie aux Wallons ; l’action en ce sens de l’Association pour le Progrès intellectuel et artistique de la Wallonie et du Conseil économique wallon doit être encouragée. Néanmoins, Leclercq perçoit et évoque l’organisation de la Flandre, qui parvient ainsi à sauvegarder ses intérêts, face à la désunion des Wallons. Il dénonce aussi l’exode des "élites" wallonnes, notamment vers Bruxelles, et insiste sur le rôle déterminant que l’Université catholique de Louvain est appelée à jouer dans la constitution de la communauté wallonne. Toutefois, bien que reconnaissant l’oeuvre des pionniers wallons de l’avant-guerre (Baussart, La Terre wallonne, etc.), Jacques Leclercq continue à se montrer prudent en ne s’engageant pas sur le terrain politique. En ce qui concerne la structure institutionnelle de la Belgique, il se limite à suggérer sa préférence pour le fédéralisme.

Habilement, Jacques Leclercq va néanmoins profiter du climat - éphémère - de totale liberté qui suit la Libération pour expliquer sa préférence politique. Editée en août 1945 par Rênovation wallonne sous le couvert de son ancienne appellation Mouvement wallon catholique, la brochure Y a-t-il une question wallonne ? est présentée comme la synthèse de vingt-cinq étudiants wallons de Louvain mais, en réalité, le texte est dû à la plume exclusive de Jacques Leclercq. Il s’agit de sa première analyse globale de la question wallonne. Les aspects culturel, économique et social y sont abordés et la conclusion présente son projet politique de fédéralisme qu’il envisage à deux composantes. A ses yeux, la solution fédéraliste est urgente tant pour la Wallonie que pour la Belgique, si l’on veut éviter des déchirements plus cruels. Lors d’une conférence à Châtelet (5 mal 1945), il explique sa préférence pour une formule de fédéralisme à deux et non a troits composantes par le fait que Bruxelles n’a pas d’identité personnelle et que, dès lors, elle pourra rallier aisément la formule à deux communautés.

Après août 1945, Jacques Leclercq n’aborde plus la question wallonne, ni dans ses écrits, ni dans ses conférences pendant plus de quinze ans. Le climat est en train de changer ; soutenant le PSC naissant, le cardinal Van Roey désavoue publiquement I’UDB (26 octobre). D’ailleurs, Leclercq a déjà cessé toute collaboration avec Forces nouvelles depuis que le Journal a manifesté publiquement son opposition à Léopold III (mai 1945). Ce n’est qu’au terme de la Question royale que Leclercq ose à nouveau évoquer la question wallonne : il manifeste alors clairement son soutien à la formule du régionalisme fédéral de Rénovation wallonne et affirme que la Question royale est un avatar du conflit entre Wallons et Flamands (août 1950). Mais l’interview dans laquelle il se confie et qu’il accorde, à Paris, à un responsable de la page belge de l’hebdomadaire Témoignage chrétien n’est pas publiée… Son silence, prudent, sur la question wallonne durera jusqu’en août 1961, suivant de peu le décès du cardinal Van Roey et sa propre admission à l’éméritat. Car Jacques Leclercq continue à mener ses activités universitaires et ses réflexions sur l’Eglise ; il participe à la fondation de l’Ecole des Sciences politiques et sociales (1950) ; un an plus tard, i1 crée la Société d’Etudes politiques et sociales ; en 1955, i1 inaugure le Centre de Recherches sociologiques. Au début des années soixante, il s’enthousiasme pour Vatican Il qui rencontre une série de ses idées autrefois défendues.

A la fin des années cinquante et au début des années soixante, la question wallonne revient au cœur des débats. Rénovation wallonne est relancée et Robert Royer consulte Jacques Leclercq ; resté attaché au fédéralisme, ce dernier ne voit décidément aucune autre solution dans le cadre de l’Etat belge unitaire, mais se garde de toute prise de position publique avant 1962 à ce moment : à ce moment, le climat de l’Eglise permet une plus grande liberté de parole (SAUVAGE, p 48). Il est vrai aussi que, depuis son admission a l’éméritat (août 1961), il s’est retiré à Beaufays, sur les hauteurs de Liège, a l’ermitage du Caillou blanc qu’il a fondé pour répondre à sa vocation contemplative. Loin de Malines, loin de Louvain, il est cependant plongé dans la vie liégeoise et davantage abordé par les milieux wallons. Attentif aux débats liés au volet linguistique du recensement de population et à ceux relatifs à la fixation de la frontière linguistique, Jacques Leclercq ne se fait plus d’illusion sur le maintien du statu quo à l’Université catholique de Louvain et fait paraître un article intitulé Tiesse de Flamin dans le journal des Equipes populaires où il dénonce le sort réservé aux Fourons (décembre 1962). Il considère que, comme prêtre, il a la mission de rappeler aux chrétiens leur responsabilité de citoyens à l’égard du pays. C’est dans cet esprit qu’il accepte la proposition de Georges Thone et de Jules André de publier un appel à l’adresse des catholiques, dans la collection Les Documents wallons, éditée par le Comité d’étude pour une nouvelle Action wallonne, où l’on retrouve aussi Marcel Thiry. Ecrit en deux jours, l’opuscule Les Catholiques et la question wallonne est diffusé à plusieurs milliers d’exemplaires. Selon la volonté sine qua non de Jacques Leclercq, le texte a reçu l’imprimatur des autorités ecclésiastiques.

Comme l’écrit lui-même Jacques Leclercq, l’objet de la brochure est d’expliquer que la question wallonne est une question politique et que les catholiques doivent s’en occuper. Après avoir brièvement rappelé les origines du Mouvement wallon et fait remarquer que quelques catholiques se sont déjà préoccupés de la question wallonne, il expose la question flamande, ses origines, ses motivations, ses revendications. Présentant comme un fait acquis l’existence d’un peuple flamand au sein de la Belgique, celui-ci étant conscient de sa réalité, i1 explique le drame de la Belgique par le fait que les Flamands ne trouvent pas chez les Wallon un interlocuteur valable, qui serait une communauté wallonne, ayant même densité et même action systématique. Aux yeux de Jacques Leclercq c’est l’affaire des Fourons qui a révélé brusquement ce déséquilibre. N’ayant nullement l’intention de vouloir régler lui-même la question wallonne qui est une question politique, il se limite à encourager les catholiques wallons à s’y intéresser et à s’impliquer dans la recherche de solutions.

Constatant que le système unitaire belge livre totalement la Wallonie à la Flandre, puisque celle-ci dispose de la majorité au Parlement, il insiste sur les profonds changements qui ont marqué la Belgique qui n’est plus du tout celle de 1830. Et quand les institutions ne s’appliquent pas à la réalité sociale, elles engendrent d’abord des malaises (. . .) Puis, si la situation continue, on arrive à des secousses et, parfois, à des écroulements. On doit donc adapter la Constitution belge à la réalité d’aujourdhui (. . .). Craignant d’effaroucher certains milieu catholiques, Jacques Leclercq se refuse à parler de fédéralisme : il préfère évoquer une formule de décentralisation d’autant que ce système présente de très nombreuses modalités. Rejetant toute formule de réunion de parties de la Belgique à des pays voisins, il envisage une transformation interne de la Belgique par la création d’une entité administrative entre l’Etat et la province, qui s’appellerait Région. Tout en se gardant bien de définir les pouvoirs à conférer à cette entité, Leclercq affirme l’existence de la Wallonie et de la Flandre ; le droit doit s’adapter à cette réalité et les catholiques doivent participer à cette transformation. La deuxième moitié de son exposé est alors consacré plus spécifiquement à la définition du rôle des chrétiens dans la question wallonne ; il rejette les idées préconçues, multiplie les exemple et les arguments et souligne, surtout, le danger de vouloir résoudre une question politique avec des préoccupations religieuses : c’est du cléricalisme au plus mauvais sens du mot. Se demandant, subtilement, si l’autonomie politique de la Wallonie ne serait pas favorable aux catholiques wallons ainsi débarrassés de leur dépendance à l’égard des catholiques de Flandre, il les invite à s’engager sans crainte dans la construction de la Wallonie pour assurer la survie du pays.

Par la suite, le chanoine Leclercq interviendra de façon plus ponctuelle sur la question wallonne, reprenant l’essentiel de ce qu’il a écrit dans sa brochure et s’intéressant surtout au sort de la section française de l’Université catholique de Louvain. Sur cette question, sa pensée est clairement définie depuis 1962 : sur le plan national, il propose de construire une université catholique belge qui s’implanterait à travers tout le pays, avec, en Flandre et en Wallonie, des Instituts et des Facultés destinés aux étudiants de chaque communauté ; sur le plan international, faire de Louvain un centre scientifique où se rencontrent les catholiques du monde entier, tant dans le recrutement des professeurs que dans celui des étudiants. Dans la mesure où cette idée n’est pas retenue, il lui paraît naturel de transférer l’Université catholique de Louvain en terre wallonne.
Réfléchissant sur le statut de Bruxelles, sur le rôle des prêtres dans l’action politique, Jacques Leclercq encourage les catholiques à s’engager dans le Mouvement wallon (janvier 1968) et, à plusieurs reprises, attire l’attention sur la distance qui sépare les communautés flamande et wallonne, notamment et surtout, à ses yeux, sur le plan culturel et religieux.

Ainsi que le souligne Pierre Sauvage dans sa conclusion de l’introduction aux Ecrits politiques wallons de Jacques Leclercq, ce dernier (. . .) a marqué de son empreinte les militants du Mouvement wallon, particulièrement ceux de Rénovation wallonne, qu’il a soutenus et encouragés dans leur entreprise, difficile. I1a été un inspirateur et un conseiller éclairé, mieux, une conscience morale.De plus, par ses interventions à des moments-clefs, "il a contribué à l’éveil de la conscience wallonne chez un certain nombre de catholiques". Il a rendu à ses contemporains la fierté d’être à la fois Wallons et catholiques. [1]

Oeuvres

Jacques Leclercq est l’auteur de très nombreuses publications. Elles sont répertoriées dans le livre, cité en bibliographie, de Pierre Sauvage.

Bibliographie

- Combat, n°21, 23 mai 1963, p. 4
- Delforge P., Cent Wallons du Siècle, Namur, Institut Jules Destrée, 2ème éd., 1995
- Hanlet C., p. 935-937
- Jacques Leclercq, l’homme, son œuvre et ses amis, s.l., Casterman, 1961 – Le Globe
- Morin Gh., Introduction à l’étude de Jacques Leclercq, Gembloux, 1973 - Sauvage P., Jacques Leclercq, dans Nouvelle Biographie nationale, Bruxelles, 1988, t. 1, p. 233-237
- Sauvage Pierre, Jacques Leclercq, Les Catholiques et la question wallonne, coll. Ecrits politiques wallons, Charleroi, Institut Jules Destrée, 1988
- Sauvage Pierre, Jacques Leclercq 1891-1971. Un arbre en plein vent, Duculot, Paris - Louvain-la-Neuve, 1992, 463 p.
- Wallonie, Le Pays et les Hommes, t. 4, p. 52

[1DELFORGE Paul, DESTATTE Philippe, LIBIN Micheline (Direction), Encyclopédie du Mouvement wallon, Tome II, Lettres F-N, Institut Jules Destrée, Charleroi, Novembre 2000, p.930-932