Tag Archive: CSC Liège

  1. Lettre ouverte à Willy Demeyer sur les dispositions pour les SDF

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    Le MOC de Liège-Verviers, la JOC Liège, la CSC Liège-Verviers-Ostbelgien, les Equipes populaires des Liège-Huy-Waremme, la Mutualité Chrétienne régionale de la Province de Liège et Vie Féminine Liège-Huy-Waremme-Seraing-Verviers s’associent pour interpeller le bourgmestre Willy Demeyer sur la situation des SDF en ces temps troublés par le COVID-19.

    L’entièreté de la lettre à découvrir ici

  2. CSC| Les élections sociales c’est maintenant !

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    Les élections sociales auront lieu en mai 2020. Les travailleuses et travailleurs éliront celles et ceux qui les représenteront au comité pour la prévention et la protection au travail (CPPT) et au conseil d’entreprise (CE). La CSC s’est vue attribuer la liste numéro 2.

    Que signifient ces élections pour vous et votre entreprise ou organisation? La concertation sociale est-elle vraiment nécessaire? Souhaitez-vous poser votre candidature? Si c’est le cas, qu’est-ce que cela implique? Pour tout savoir sur les prochaines élections sociales, rendez-vous sur www.devenezcandidatcsc.be. Regardez la vidéo qui explique à quoi servent les élections sociales ainsi qu’un appel à candidature de Marie-Hélène Ska, Secrétaire générale de la CSC.

    Grâce à notre outil en ligne, recherchez le contact CSC sur votre lieu de travail pour poser votre candidature. Qui sait, peut-être êtes-vous LA personne que nous cherchons!

    Il n’y a pas d’élections sociales dans votre entreprise ou organisation?
    Il faut au moins 50 travailleurs·euses dans votre entreprise ou organisation pour pouvoir élire un CPPT. À partir de 100  travailleurs·euses, il faut également constituer un CE. Plus de 50 personnes travaillent dans votre entreprise ou organisation sans que des élections sociales y soient organisées? N’hésitez pas à contacter la CSC, nous verrons comment vous aider.

  3. Liège | Débat du MOC : que peut-on attendre des partis ?

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    Alors que le Gouvernement fédéral n’est pas encore constitué, le MOC de Liège vous propose de découvrir un compte-rendu du débat organisé le 14 mai 2019. Qu’en est-il ressorti ? Quelles attitudes ont adoptés les partis présents face aux questions des organisations constitutives du MOC ? Un retour détaillé que nous vous proposons de découvrir sans plus attendre…

    Le mardi 14 mai le MOC de Liège et ses organisations constitutives -(CSC, Mutualité Chrétienne, Vie Féminine, Equipes Populaires & JOC) ainsi que ses organismes d’insertion socio-professionnelle Alter-Form et Agora mais également son comité d’Ici & d’Ailleurs-, recevaient cinq représentants de partis démocratiques pour un grand débat public à la Cité Miroir animé par Frédérique Matrich (RCF).

    A découvrir aussi : « Retour sur le cycle de visites organisé par le CIEP dans nos parlements »

    Damien Grégoire, secrétaire fédéral du Mouvement a ouvert la soirée non sans inquiétude : «  Nous sommes entrés dans une période de déclin démocratique. Un déclin profond qui touche une majorité de pays européens et occidentaux (…) Les prochaines élections [européennes] seront un test pour la démocratie et ses valeurs. Espérons qu’il ne s’agisse pas d’un crash test. »
    Une situation à laquelle il est nécessaire de répondre par l’exercice d’une citoyenneté « entière et continue  » dépassant le contexte ponctuel des élections.
    C’est dans cette nécessité de mobilisation collective pour l’égalité et l’émancipation que le travail du secteur associatif et des corps intermédiaires prend tout son sens : « Ils sont des leviers incontournables de la revalorisation de la démocratie » a tenu à souligner Damien Grégoire.

    La CSC et ses inquiétudes face à la réforme APE

    Les invités (Alda Greoli pour le CDH, Jean-Claude Marcourt pour le PS, Raphaël Dubois pour le MR, Olivier Bierin pour ECOLO et Raoul Hedebouw pour le PTB) ont ensuite pris pieds dans le débat face à l’épineux dossier APE (Aides à la Promotion de l’Emploi) : une réforme portée par le ministre de l’emploi Pierre-Yves Jeholet et vivement contestée par le secteur non-marchand en raison des risques de pertes d’emplois et de marchandisation du secteur : « Si demain vous êtes au pouvoir, quel sera votre projet par rapport au APE ? », lance la CSC.
    Du côté du CDH on souligne que la réforme APE telle qu’elle est sur la table « maintien l’ensemble du budget » et que le problème principal du dossier est la manière dont « certains » ont voulu précipiter les négociations. On maintient également le souhait de faire des APE une politique sectorielle et non plus une politique de l’emploi à proprement parler.
    Pour Jean-Claude Marcourt, il s’agit tout bonnement d’une « mauvaise réforme  » qui aurait coûté des milliers d’emplois. Si le PS devait arriver au pouvoir, il offrirait son soutien au secteur associatif et aux organisations syndicales plutôt que de les fragiliser.
    Pour le MR, cette réforme s’appuie surtout sur la nécessité de transparence : « On doit savoir exactement comment ce milliard d’euro d’argent public est dépensé  », souligne Raphaël Dubois qui ajoute que « le but n’était pas de casser le secteur associatif ». La preuve : la réforme prévoyait l’augmentation du budget total des APE, « même si certains secteurs risquaient d’être plus touché que d’autre », a-t-il ensuite concédé.
    « Prétexte ! » répond Olivier Bierin, derrière cette volonté de bonne gouvernance se cache en fait une volonté du ministre Jeholet de faire de sérieuse économies. S’il y avait bien un consensus sur la nécessité d’une réforme, celle-ci ne devrait pas menacer des emplois aussi importants.
    De côté du PTB le message est clair : s’il monte au gouvernement, la réforme sera abrogée. Pour Raoul Hedebouw, ce que cache cette réforme c’est un « combat de société global » entre les partisans d’une politique libérale et les autres.

    La Mutualité Chrétienne et son combat pour la suppression des suppléments d’honoraires (et des idées pour lutter contre le déclin de la médecine de première ligne)

    Les candidats ont ensuite été invités à s’exprimer sur la problématique des soins de santé. Pour la Mutualité Chrétienne, la Belgique se dirige vers un système de soin de santé à deux vitesses « avec des chambres individuelles qui ne sont accessibles qu’à ceux qui peuvent se le permettre ». Or, il n’est pas justifié de payer d’avantage en chambre individuelle pour des soins identiques. D’où la question suivante : « Pouvez-vous (…) soutenir l’interdiction de suppléments d’honoraires en hôpital ?  »
    Pour Raoul Hedebouw, « le PTB est le seul parti dont le combat pour la suppression des suppléments honoraires figure clairement dans le programme », on ne peut continuer à entrer malade à l’hôpital et en ressortir pauvre !
    Même son de cloche chez ECOLO qui soutient cette revendication et ajoute que le système des soins de santé doit être repensé via, notamment, un accent mis sur la « première ligne » et la multiplication des maisons médicales.
    Du côté du MR on affirme que les suppléments d’honoraires ne sont pas acceptables, d’autant plus lorsqu’ils sont imposés à des patients en situation d’urgence… Cependant, Raphaël Dubois tempère «  si certains patients souhaitent payer plus pour être soignés par les meilleurs spécialistes, c’est un droit qu’il faut respecter. »
    Jean-Claude Marcourt quant à lui, ne mâche pas ses mots : « Ces cinq dernières années, on a assisté à la destruction de notre système de santé ! », lance-t-il. Il considère que le refinancement des hôpitaux et la suppression des suppléments d’honoraires devraient être la priorité du nouveau gouvernement.
    Alda Greoli exprime le même souhait et ajoute : « Si l’argent gaspillé dans des assurances hospitalisation et dans des Assurances Groupe était utilisé de manière collective, cela permettrait à tous les Belges de ne plus payer plus de cinquante euros dans un hôpital ! ».
    Les cinq intervenants s’accorderont également tous sur le souhait exprimé par la Mutualité Chrétienne de réinvestir dans la médecine de première ligne notamment via la création de maisons médicales.

    Les équipes populaires et leurs inquiétudes face aux logement précaires…

    Du côté des Equipes Populaires, on souhaite interroger sur le mal-logement : que sont prêts à mettre en œuvre les partis pour développer une réelle politique de rénovation énergétique qui touche les ménages confrontés à la précarité et au mal-logement ?
    « A ce niveau, c’est une législature perdue », affirme Olivier Bierin. Il faut décupler les moyens alloué aux politiques environnementales.
    Dans l’optique de toucher les personnes précarisées, il faudrait, selon ECOLO, développer des projets de rénovation par quartiers entiers basés sur un système de tiers investisseur et impliquant le secteur associatif, « c’est du win-win : cela crée de l’emploi local, ça économise de l’énergie et les gens payent moins à la fin du mois. »
    Du côté du MR on est également favorable au maintien du système de prêts à taux zéro et au développement d’un système de tiers investisseur.
    Au PTB, on constate que le marché libre avec investissements uniquement individuels ne fonctionne pas. On déplore également l’inexistence de grands plans d’investissements publics et l’on estime que sans un investissement de minimum 10 milliards d’euros en la matière, on n’arrivera pas aux objectifs du GIEC.
    Du côté du PS, Jean-Claude Marcourt insiste sur le fait que, pour traiter la précarité, la première chose à faire est de relever les allocations sociales à 110% du seuil de pauvreté, relever les pensions, le salaire minimum et rendre du pouvoir de négociation salariales aux travailleurs.
    Il insiste également sur l’intérêt de développer un système de « tiers investisseurs » y compris pour les locataires qui devraient pouvoir financer ce type de rénovations.

    Vie Féminine sur la question des pensions précaires allouées aux femmes…

    C’était ensuite au tour de Vie Féminine d’interpeller les candidats : « 2/3 des pensions sous le seuil de pauvreté sont allouées à des femmes… Comment allez-vous garantir le droit à vivre dignement, en tenant compte des réalités de vie des gens et en particulier des femmes, et garantir une pension à 1500 euros minimum indexé pour tous et toutes quelque-soit son parcours de vie ?  »
    Du côté du CDH et du PS on ne s’étend pas : leur volonté est que les pensions soient de 1500 euros minimum et indexée pour tout le monde.
    Au niveau du MR, Raphaël Dubois rappel que le problème des pensions est un problème global datant de bien avant cette législature. Il ajoute : « le calcul de la pension se fait sur la base de ceux qui travaillent aujourd’hui. Promettre une pension à 1500 euros (…) je pense que personne au sein du MR ne s’y risquerait. »
    Pour Olivier Bierin, il ne s’agit pas d’un manque de moyen mais d’un manque d’imagination. La Belgique n’a jamais produit autant de richesse, «  c’est une question de volonté politique d’aller chercher, ou pas, l’argent là où il est !  »
    Du côté du PTB on enchéri : la pension à 1500 euros est un combat à mener ! Raoul Hedebouw rappel également la volonté du PTB de ne plus prévoir aucune réduction de cotisations sociales. Et pour cause, elles sont la base du financement de la Sécu : « Pour une gauche authentique, c’est un point important qui permettre de financer des pensions décentes. »

    Les JOC et cette prison appellée « Vottem »

    Les JOC, quant à eux, souhaitaient s’exprimer au sujet du centre ferme de Vottem, «  une prison  » qui devrait selon eux avoir été démantelée depuis longtemps.
    Pour Olivier Bierin, les politiques migratoires en Belgique sont aberrantes.
    La priorité d’ECOLO serait de faire sortir les familles des centres fermés pour ensuite passer à des centres ouverts. Il soutient également la mise en place de critères de régularisation clairs : « 17.000 morts en méditerranée depuis 2014, ça suffit  ».
    Même son de cloche chez Raoul Hedebouw et Jean-Claude Marcourt : il faudrait fermer Vottem. La situation des migrants au Parc Maximilien est, elle aussi, un scandale.
    Alda Greoli qualifie quant à elle la manière dont le gouvernement a traité les familles accueillant des réfugiés de «  honte » et ajoute : « le pays est en capacité de les accueillir alors faisons-le !  ».

    Le comité d’Ici et d’Ailleurs et la logique difficile des permis de travail B

    C’est ensuite sur une situation problématique que le comité d’Ici & d’Ailleurs a voulu attirer l’attention des candidats : la logique des permis de travail (pour les pays avec lesquels la Belgique a un accord) place le travailleur dans une situation de totale dépendance par rapport à son employeur : s’il met fin au contrat de travail, le travailleur perd son titre de séjour. Sur le terrain, cela engendre des situations d’exploitation et de misère, voire de traite des êtres humains. Sur le marché du travail, cela engendre un effet de dumping social invisible. Nombre sont en effet les travailleurs en permis B à relater être payés officiellement dans les barèmes du secteur mais devant reverser une part importante de leur salaire de la main à la main sous la menace de leur employeur.
    Face à ce constat, tous les partis présents se disent prêt à se mettre autour d’une table pour essayer de dégager des solutions et affirment que de telles situations doivent être dénoncée et punies sévèrement.

    Les ainés du MOC à propos des richesses de la vieillesse…

    Du côté des ainés du MOC on souhaitait attirer l’attention sur le fait que la vieillesse est toujours abordée en terme de coût. Mais que pensent les partis des richesses de la vieillesse ?
    D’emblée, Alda Greoli, fait valoir le projet d’Assurance Autonomie qui montre tout l’intérêt que le CDH porte à la vieillesse. Elle ajoute : la richesse de la vieillesse c’est « sa capacité d’animation et de transmission », le secteur associatif ne serait pas le même sans elle. Raphaël Dubois, pour le MR, rejoint totalement son homologue.
    « Mon parti ne pense pas que les ainés coûtent ! » enchaîne Jean-Claude Marcourt, « la pension est un salaire différé !  ». Il souligne que le PS soutient l’idée d’une assurance autonomie, mais « pas celle de madame Greoli. »
    Du côté d’ECOLO, on affirme que la richesse des travailleurs âgés est leur expérience. C’est d’ailleurs pour cela que le parti propose de développer le plan « Tandem » qui permettra aux plus âgés de prendre leur pension en douceur et de faire partager leur expérience aux plus jeunes.
    Au PTB, on n’est pas non plus pour une assurance autonomie que « remettrait une austérité entre générations en région wallonne ». Il s’oppose également aux attaques contre les prépensions qui priveraient les ainés de belles années riches au niveau culturel, social et familial.

    Le CISP « Alter Form » face au changement de statut des aide-soignant.e.s

    La principale préoccupation du centre d’insertion socio-professionnelle Alter Form, qui forme chaque année des aide-soignantes, est la réforme de leur profession : les aide-soignant(e)s devront bientôt poser plus d’actes de soins, sans augmentation de salaire et avec une augmentation du temps de formation jugée insuffisante…
    Pour le CDH et le PS pas de doute : « Maggie De Block a débloqué ». Si on manque d’infirmières.ers pour poser certains actes médicaux, c’est parce que les conditions de travail sont si difficiles que beaucoup d’entre elles.eux quittent la profession. C’est à ce niveau qu’il aurait fallu agir en revalorisant la profession et en relevant les salaires. Il faut refinancer le secteur.
    Du côté d’Olivier Bierin même son de cloche : s’il n’a pas souhaité s’étendre sur une question qu’il a reconnu ne pas maîtriser totalement, il a cependant affirmé qu’il fallait revaloriser le secteur et équilibrer les revenus des professionnels de la santé

    Pour Raphaël Dubois, «  le but était surtout la possibilité de poser plus d’acte et acquérir une possibilité de développer leur travail dans les hôpitaux. On casse toujours Maggie De Block mais les régions ont aussi leurs responsabilités ! »
    Après un échange avec la salle, la soirée s’est terminée autour d’un verre… L’occasion de poursuivre les discussions entamées et de penser des projets d’avenir…
    Pas de doute en tous cas, le MOC de Liège sera attentif à tous ces éléments durant la prochaine législature

  4. Liège | Soirée impro à la CSC en soutien au Burkina le 25 octobre

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    Les Otarires vous donnent rendez-vous à la CSC de Liège la 25/10 à 20h30 (apéro/tapas dès 19h) pour un spectacle d’impro en soutien au Burkina.
    Attention changement de date : 25/10 au lieu de 18/10 !

    Les inscriptions sont ouvertes !

    Envoyer un mail à u68ppi@acv-csc.be en précisant :

    1. Si vous venez pour l’apéro (19h)
    2. Ou uniquement pour le spectacle (20h30)

    Tous les bénéfices iront à un fond d’urgence pour le Burkina.

     

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  5. Liège | Vélo-jus challenge : testez une autre mobilité avec la CSC !

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    Rejoignez la CSC le jeudi 12 septembre de 11h à 15h devant la clinique St-Joseph à Liège pour le « Vélo-Jus challenge »

    En prélude à la semaine de la mobilité en Wallonie, l’équipe syndicale CNE du CHC a décidé de sensibiliser le personnel et les visiteurs du centre hospitalier aux modes de transport alternatifs, en organisant ce jeudi 12 septembre le 1er « Vélo-Jus Challenge » sur le parking de la clinique St-Joseph (75, rue de Hesbaye) à Liège

    Trois « Fruitscyclettes » seront à la disposition de tous ceux qui voudront s’y essayer. Il s’agira, en pédalant, de produire son smoothie. En outre, une « roue de la fortune » permettra de vérifier que changer de mobilité, c’est aussi bon pour le portefeuille. Enfin, divers outils présenteront les alternatives à l’autosolisme.

    « A la veille du déménagement vers le MontLégia, il nous semble opportun de rappeler que cet événement constitue une opportunité pour rendre les déplacements entre le domicile et l’hôpital plus durables sur les plans économique, environnemental et de la qualité de vie. Ce petit challenge ludique est l’occasion de constater qu’en changeant de mobilité, on gagne de l’Argent et on gagne en Santé», explique la délégation syndicale CNE du CHC.

    L’animation fait partie des nombreuses actions que l’équipe CNE du CHC développe depuis plusieurs années pour promouvoir la mobilité douce et durable.  «Outre les actions de sensibilisation, précisent les délégués, nous interpellons régulièrement la direction du CHC afin de trouver des solutions pour améliorer la mobilité des travailleurs et leur permettre de pouvoir aisément opter pour des modes de déplacement doux et durables grâce à des équipements adéquats, des informations et autres incitants. »

    Et le travail syndical commence à porter ses fruits. «Nous réclamions un Mobility Manager, la direction nous a entendus et en a nommé un, indiquent les délégués CNE. De même, une cellule mobilité, dont l’équipe CNE est partie prenante, a été créée. Nous demandions qu’on n’oublie pas, lors des travaux du MontLégia, des aménagements spécifiques, nous avons là aussi été entendus :  il y aura notamment un parking sécurisé pour les vélos, des casiers pour ranger les casques et le matériel, des douches… L’indemnité vélo a été mise en place. Pour le covoiturage, le CHC cotise à Carpool… Bref, petit à petit, les choses bougent. Bien sûr, c’est un travail de longue haleine, mais à la CNE, nous sommes motivés ».

    Pour une planète plus verte, n’hésitez pas à venir rouler vitaminé avec la CSC ce jeudi de 11 à 15h sur le parking de la clinique St-Joseph.

     

  6. FNAC : 26 personnes expédiées vers la sortie ! La CNE en colère !

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    Pas de « back to school » pour tout le monde à la FNAC

    Coup de massue chez Fnac Belgique : la direction a procédé ce matin au licenciement sec de 26 travailleurs, dont deux délégués syndicaux, un Bruxellois et la déléguée CNE de la Fnac Liège. A la suite de cette annonce, deux magasins sont partis en grève : Bruxelles City2 et Wijnegem.
    Rappelons que la Fnac avait lancé un plan Renault en février dernier. Mais le volet social a été rejeté le 4 juillet par la moitié du personnel. Suite à cela, la direction a commencé à rencontrer individuellement les travailleurs pour leur proposer des modifications de leur contrat. Puis, le 21 août, en conseil d’entreprise, l’employeur a fait savoir qu’il allait se séparer de 26 travailleurs. « La semaine dernière, nous avons interpellé la direction pour connaître les critères et modalités des licenciements, la répartition par magasin, la date… car tout était très flou et les rumeurs allaient bon train dans les magasins. Une réunion a alors été fixée au mardi 3 septembre à 16h. Mais à la stupéfaction générale, ce lundi, la direction a procédé aux licenciements des 26 personnes. Pourquoi ne pas avoir attendu la réunion ? C’est aussi incompréhensible que révoltant ! Le personnel est sous le choc. On nous coupe l’herbe sous le pied », explique Anne-Marie Dierckx, secrétaire permanente CNE.
    Pour la CNE, c’est clair : la FNAC veut museler, neutraliser toute personne qui dérange, qui se bat pour ses collègues. « Se séparer de délégués combattifs et fédérateurs, de personnes qui sont dans l’entreprise depuis longtemps sont autant de signes qui laissent à penser qu’on veut affaiblir la concertation et la représentation des travailleurs ».

  7. Liège | Afric@fonck 3ème édition, samedi 29 juin 2019

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    Le 29 juin, la MC, la CSC et Solidarité mondiale organisent la 3ème édition d’Afric@fonck, une journée festive, familiale et multiculturelle ouverte à tous.
    Au programme : concerts gratuits, danses et percussions, village associatif, village gourmand, ateliers de tresses et coiffures africaines, jeux de société, contes, animations pour petits et grands…

    Depuis de nombreuses années, la MC, la CSC et l’ONG Solidarité mondiale développent des partenariats au Burkina Faso. En organisant Afric@fonck, elles souhaitent mettre en avant leurs partenaires mais aussi inviter le public à la découverte d’une autre culture, lui faire connaître les réalités vécues par les partenaires du Sud.
    Le programme complet est sur www.mc.be/africafonck
    ou
    https://www.facebook.com/africafonckfestival/

  8. Liège, Huy | Les ‘blouses blanches’ en action ce 2 juillet

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    Le ras-le-bol dénoncé par le secteur des soins de santé depuis des semaines est loin de s’apaiser.
    C’est pour cette raison que les travailleurs du CHR de la Citadelle organiseront une action ce mardi 2 juillet devant l’entrée des différents sites :
    • Sainte Rosalie à 7h30
    • Château Rouge à 10 h
    • Citadelle à 13h15

    Force est de constater qu’en cette période estivale, la pression sur les travailleurs du secteur atteint des sommets. « Les effectifs déjà insuffisants en temps normal sont encore plus réduits durant les congés », fait remarquer Lina Cloostermans secrétaire permanente CSC Services-Publics. Il arrive parfois même que certaines planifications d’horaires se retrouvent sans nom car on ne sait pas qui sera là pour assurer le service. »

    Le manque d’effectifs empêche même certains travailleurs de prendre leurs congés durant juillet et août. « Dans ces conditions, l’organisation de la vie de famille devient un véritable casse-tête : il faut trouver des solutions pour assurer la garde des enfants et souvent en dernière minute. A cela s’ajoutent les rappels intempestifs en cette période critique de l’année pour pallier les absences des collègues en maladie », constate Lina Cloostermans.

    Quant aux jeunes recrues qui font leur entrée dans la vie active, elles sont directement livrées à elles-mêmes vu les effectifs très réduits, ce qui engendre énormément de stress. Un stress ressenti aussi bien par les jeunes diplômés que par l’équipe qui n’a pas le temps de bien les prendre en charge. Résultat, après quelques années, les nouveaux désertent la profession.

    Durant l’été, la CSC Services Publics lance une consultation écrite dans le secteur : les agents sont invités à faire part de leurs demandes. Les avis ainsi récoltés permettront d’établir un cahier de revendications en phase avec les besoins réels. « Ce cahier de revendications sera remis aux futurs ministres de la santé », signale Lina Cloostermans.

    Notez que ce mardi, des actions seront aussi menées dans les maisons de repos du CHR de Huy :
    • À la Résidence Isabelle à Amay vers 10h
    • Au Pré Brion à Ben-Ahin vers 11h

  9. « Mardi des blouses blanches » : les liégeois étaient aussi en action ce 18 juin

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    Sur le coup de 13h30, ce mardi, à l’initiative de la CSC Services Publics, des membres du personnel des différents services du Centre hospitalier du Bois de l’Abbaye se sont rassemblés, au son de la sirène du Smur, devant l’entrée principale de l’hôpital sérésien pour manifester leur ras-le-bol. Une action qui a reçu le soutien des visiteurs car personne n’est dupe : « les restrictions budgétaires nuisent à la qualité des soins et la sécurité des patients comme des soignants » fait remarquer Lina Cloostermans, secrétaire permanente CSC Services-Publics soins de santé. Bref, patients-soignants : même combat !

    Le matin, au CHR de la Citadelle, l’équipe CSC a distribué des tracts de sensibilisation.

    Parallèlement, en région liégeoise comme ailleurs, les Maisons de Maisons de repos et Maisons de repos et de soins du secteur privé étaient aussi en action ce mardi 18 juin, dont la Résidence « La Vierge des Pauvres » du CHC à Banneux. Dans le secteur, on souffre également. Pour ce troisième mardi des Blouses Blanches, la CNE voulait donc mettre l’accent sur les conditions de travail particulièrement difficiles des aides-soignants. Une information a été donnée aux résidents et familles et des autocollants ont été distribués.

  10. « Mardi des blouses blanches » : les Liégeois entrent dans la danse

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    C’est au CHBA que le ras-le-bol du personnel s’exprimera symboliquement ce 18 juin

    Privé ou public, le monde des soins de santé est en souffrance ! Flexibilité, polyvalence, hausse de la charge de travail, manque de reconnaissance… au Bois de l’Abbaye à Seraing, la coupe est pleine.
    « Les restrictions budgétaires mettent à mal la qualité des soins et la sécurité des patients comme des soignants, fait remarquer Lina Cloostermans, secrétaire permanente CSC Services-Publics soins de santé. Pour sensibiliser le public et faire passer le message aux futurs gouvernements, ce mardi 18 juin, dès 13h30, le personnel du Centre hospitalier du Bois de l’Abbaye à Seraing mènera une action symbolique devant l’entrée principale de l’hôpital. Le slogan est clair : patients-soignants : même combat. »
    Au CHBA, comme ailleurs, le malaise est en effet palpable. Il faut toujours en faire plus avec moins ! Les absents ne sont pas remplacés, résultat sur le terrain, une surcharge de travail : le personnel est épuisé. Cela nuit gravement à la qualité des soins et met le patient en danger.
    A l’instar des autres régions de Bruxelles et de Wallonie, les Liégeois passent donc aussi à l’action dès ce mardi ! Ils comptent bien à la fois sensibiliser les patients et attirer l’attention des futurs gouvernements.
    Notez que le mardi 25 juin à 13h30, une action similaire sera menée sur le site du CHBA de Waremme, la clinique Joseph Wauters.

    • Par ailleurs, plusieurs Maisons de repos et Maisons de repos et de soins du secteur privé seront aussi en action ce mardi 18 juin, dont la Résidence « La Vierge des Pauvres » du CHC située rue des Fawes 58 à 4141 Banneux. Dans le secteur, on souffre également ! Une information sera donnée aux résidents et familles et des autocollants seront distribués.
  11. Liège | Situation au Burkina Faso – Conférence le 27/06

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    Solidarité Mondiale vous invite à une conférence/débat sur la situation au Burkina Faso le jeudi 27 juin à 17h à la Mutualité Chrétienne de Liège Place du XX août, 38, 4ème

    Avec :

    • Claire Kupper (GRIP, Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité)
    • Des représentants de mouvements syndicaux et mutuellistes du Burkina Faso (RAMS et CNTB).

    Pendant longtemps épargné par les conflits armés, connaissant une cohabitation ethnique et religieuse remarquable, le Burkina Faso voit ces dernières années sa situation sécuritaire se dégrader. Ce petit pays d’Afrique de l’Ouest est devenu la cible d’attaques mortelles attribuées en particulier à des djihadistes.

    Attentats ciblant des étrangers, enlèvements et exécutions de ressortissants, multiplication d’attaques contre l’armée … une partie du « pays des hommes intègres » glisse dans une insécurité grandissante. Que se passe-t-il ? Quelle influence du pays voisin, le Mali ? Quel impact sur la population et la coopération au développement ?

    Claire Kupper, spécialiste de l’Afrique au GRIP nous aidera à faire le point. Plusieurs partenaires burkinabés de Solidarité Mondiale, la Mutualité Chrétienne et de la CSC de Liège nous feront également part de leur témoignage.

    Retour sur cette conférence/débat:

    Depuis plusieurs mois, la situation sécuritaire continue de se dégrader au Burkina Faso suite à la multiplication d’attaques terroristes[1] contre les populations civiles dans le Nord et l’Est du pays ayant déjà fait des centaines de victimes. Pour nous aider à faire le point sur cette situation, nous avions invité le 27 juin pour une conférence/débat : Claire Kupper du GRIP (Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité) ainsi que Aicha Belem, Nathalie Noukoubri, Arouna Padiene et Paul Ouedraogo,  quatre représentants burkinabés des partenariats de Solidarité Mondiale, la CSC et la Mutualité Chrétienne dans ce pays, présents à Liège dans le cadre d’une semaine d’accueil et d’échanges.

     

    • Des attaques contre les institutions de l’Etat ou ce qui représente celui-ci (de l’armée, aux écoles en passant par les lieux de culte chrétiens) se sont multipliées ces derniers mois de même que des attaques terroristes contre des civiles provocant règlements de comptes et affrontements communautaires en retour. Situation d’insécurité et de tensions communautaires et religieuses jusque-là inédite dans ce pays. Par rapport à cette situation, nos invités voient une série de raisons possibles au fait que la partie du pays proche du Sahel soit pour les terroristes extérieurs une cible particulière de déstabilisation et d’instrumentalisation : la culture de type nomade des peuples du Nord viendrait accentuer leur marginalisation au sein d’un pays dont les frontières sont issues de l’époque coloniale. Pour des raisons également liées à cette dernière, l’urbanisation et la densité démographique sont très mal réparties dans le pays (les deux principales villes, Ouagadougou et Bobo Dioulasso étant situées au centre et à l’ouest du pays). De plus, la désertification due au réchauffement climatique vient accentuer la pression sur les terres cultivables et crée de nombreux conflits au sein des populations proches du Sahel. Tous ces éléments viendraient alimenter les frustrations, instrumentalisées par les groupes armés extérieurs, d’une partie des populations du nord et de l’est ayant le sentiment d’être délaissée par l’Etat.
    • Face à cette situation, le Burkina Faso n’a pas les moyens techniques nécessaires pour contrôler plus de 3000 km de frontières formées par 6 pays dont plusieurs particulièrement instables comme le Mali. Ce qui pose problème en particulier pour freiner une circulation importante d’armes en provenance notamment de la Lybie post-Kadhafi. De plus, le Burkina doit faire face à cette situation alors que le pays est encore très vulnérable économiquement, instable politiquement et socialement et que la justice et l’armée ne semblent pas encore assez structurées pour répondre à de telles menaces.
    • Face à ces constats, nos partenaires burkinabés tenaient à préciser également plusieurs choses :

      • Les observateurs occidentaux ne doivent pas mettre dans le même sac groupes terroristes venus de l’extérieur et certains groupes burkinabés qui ont pris les armes pour se défendre.
      • En dehors des statistiques ou de la propagande, pour nos partenaires dans leur quotidien, le Burkina Faso n’est pas un « pays musulman » : la religion musulmane, chrétienne, et les croyances traditionnelles de type animistes coexistent la plupart du temps au sein même de chaque famille. L’objectif des terroristes est justement de créer des divisions religieuses et communautaires là où il n’y en avait pas et où existe au contraire une cohabitation religieuse et culturelle qui reste remarquable.
      • D’après nos partenaires, certains groupes dangereux issus du Mali auraient bénéficié de tolérance voire de protection de la part de l’ancien président du Burkina, Blaise Compaoré (contraint de quitter le pays après presque 30 ans au pouvoir suite au soulèvement populaire de 2014) et ces groupes s’en prennent à présent à la population civile et au nouveau pouvoir en place en guise de représailles. De plus, pour nos partenaires d’autres zones d’ombres importantes restent présentes et propices à alimenter les rumeurs et augmenter la tension au sein de la population : l’absence de revendications de ces groupes terroristes, les appuis et protections dont ils bénéficieraient peut-être de l’extérieur…en tout cas pour nos partenaires au Burkina Faso, le pays souffre d’une nouvelle crise importante et multifactorielle qui nécessite plus que des réponses de type uniquement militaires.

    [1] « Selon les observateurs, l’est du Burkina Faso constitue une zone de repli pour les djihadistes de l’État islamique dans le Grand Sahara qui cherchent à étendre les zones d’insécurité vers d’autres pays de la sous-région en cassant «le verrou burkinabé». » https://www.grip.org/sites/grip.org/files/NOTES_ANALYSE/2019/NA_2019-01-15_FR_J-NSIMBA.pdf

     

     

     

  12. Liège | Segal : un OUF de soulagement !

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    Le mariage entre Tata Steel et Thyssenkrupp n’aura pas lieu, c’est ce qu’ont annoncé les deux groupes.
    Dans le cadre de ce projet de fusion, Segal, le site liégeois de Tata Steel, était concerné et proposé à la cession pour éviter une situation de monopole, ce qui avait grandement perturbé les travailleurs, inquiets pour leur avenir.

    L’enterrement du mariage est peut-être un échec pour les deux groupes, mais un réel soulagement pour les travailleurs liégeois qui restent, de facto, intégrés dans le périmètre industriel de Tata Steel. Et, pour la région liégeoise, il est important de conserver cette activité et les emplois qu’elle génère.

    « Nous restons toutefois vigilants, indique Jordan Atanasov, Secrétaire permanent ACV-CSC METEA. Lors de ce projet de fusion, Tata Steel a clairement montré qu’il était prêt à se passer de Segal pour son développement industriel et financier. Le retour à la norme n’est peut-être dès lors qu’un sursis. Pour le futur, ACV-CSC METEA demandera que Tata Steel dévoile clairement ses ambitions pour le site liégeois à travers un plan industriel. »

  13. Le MOC de Liège organise un grand débat le 14 mai en vue des élections

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    Rejoignez le MOC et ses organisations constitutives à la Cité Miroir le mardi 14 mai à 18h pour un débat en présence de vos représentants politiques !

    Un débat public en vue des élections de mai 2019

    Dans le cadre de la campagne « Pour des Alternatives Solidaire », le MOC de Liège vous invite à découvrir la position des partis sur différentes thématiques : migration, emploi, santé, pensions, climat, énergie… quels enjeux pour les élections du 26 mai ?

    Un débat en présence de vos représentants politiques

    - Alda Greoli- CDH
    - Fabian Culot – MR
    - Jean-Claude Marcourt – PS
    - Olivier Bierin – ECOLO
    - Raoul Hedebouw – PTB

     

    Un moment convivial

    Ce débat est co-organisé par le MOC Liège, ses organisations constitutives & ses asbl : Mutualité Chrétienne, Csc Liège, Equipes Populaires Liège, JOC Liège, Vie Féminine Région de Liège | Alter-Form, CIEP Liège ainsi que la Commission d’Ici et d’Ailleurs.
    Un moment d’échange est prévu avec la salle
    Un espace bar sera ouvert à la fin du débat

    Infos pratiques

    • Le mardi 14 mai à 18h (>20h)
    • Cité Miroir, Espace Francisco Ferrer (Place Xavier Neujean, Liège)
    • Gratuit, ouvert à tous – Pas d’inscriptions nécessaires