Category Archive: Migration

  1. Liège | Parcours d’intégration : inscriptions ouvertes pour la formation ILI à l’Agora

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    L’ASBL Agora et le Ciep de Liège, organisent une formation intensive FLE / citoyenneté dans le cadre du parcours d’intégration.
    Cette formation qui débutera le 19/08 comprend 24 heures de FLE (Français Langue Etrangère) et 4 heures de citoyenneté par semaine.

    Des séances d’information sont organisées tous les lundis à 14h30 dans les locaux de l’Agora (Rue Vivegnis, 73 – 4000 Liège).

    Le niveau de français minimum demandé est A1.1 (un test de positionnement sera réalisé lors de l’inscription).

    Pour tout renseignement complémentaire, veuillez contacter Ainoa Falisse (04/227.21.89)

  2. Liège | Débat du MOC : que peut-on attendre des partis ?

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    Au lendemain des élections, le MOC de Liège vous propose de découvrir un compte-rendu du débat organisé le 14 mai 2019. Qu’en est-il ressorti ? Quelles attitudes ont adoptés les partis présents face aux questions des organisations constitutives du MOC ? Un retour détaillé que nous vous proposons de découvrir sans plus attendre…

    Le mardi 14 mai le MOC de Liège et ses organisations constitutives -(CSC, Mutualité Chrétienne, Vie Féminine, Equipes Populaires & JOC) ainsi que ses organismes d’insertion socio-professionnelle Alter-Form et Agora mais également son comité d’Ici & d’Ailleurs-, recevaient cinq représentants de partis démocratiques pour un grand débat public à la Cité Miroir animé par Frédérique Matrich (RCF).

    A découvrir aussi : « Retour sur le cycle de visites organisé par le CIEP dans nos parlements »

    Damien Grégoire, secrétaire fédéral du Mouvement a ouvert la soirée non sans inquiétude : «  Nous sommes entrés dans une période de déclin démocratique. Un déclin profond qui touche une majorité de pays européens et occidentaux (…) Les prochaines élections [européennes] seront un test pour la démocratie et ses valeurs. Espérons qu’il ne s’agisse pas d’un crash test. »
    Une situation à laquelle il est nécessaire de répondre par l’exercice d’une citoyenneté « entière et continue  » dépassant le contexte ponctuel des élections.
    C’est dans cette nécessité de mobilisation collective pour l’égalité et l’émancipation que le travail du secteur associatif et des corps intermédiaires prend tout son sens : « Ils sont des leviers incontournables de la revalorisation de la démocratie » a tenu à souligner Damien Grégoire.

    La CSC et ses inquiétudes face à la réforme APE

    Les invités (Alda Greoli pour le CDH, Jean-Claude Marcourt pour le PS, Raphaël Dubois pour le MR, Olivier Bierin pour ECOLO et Raoul Hedebouw pour le PTB) ont ensuite pris pieds dans le débat face à l’épineux dossier APE (Aides à la Promotion de l’Emploi) : une réforme portée par le ministre de l’emploi Pierre-Yves Jeholet et vivement contestée par le secteur non-marchand en raison des risques de pertes d’emplois et de marchandisation du secteur : « Si demain vous êtes au pouvoir, quel sera votre projet par rapport au APE ? », lance la CSC.
    Du côté du CDH on souligne que la réforme APE telle qu’elle est sur la table « maintien l’ensemble du budget » et que le problème principal du dossier est la manière dont « certains » ont voulu précipiter les négociations. On maintient également le souhait de faire des APE une politique sectorielle et non plus une politique de l’emploi à proprement parler.
    Pour Jean-Claude Marcourt, il s’agit tout bonnement d’une « mauvaise réforme  » qui aurait coûté des milliers d’emplois. Si le PS devait arriver au pouvoir, il offrirait son soutien au secteur associatif et aux organisations syndicales plutôt que de les fragiliser.
    Pour le MR, cette réforme s’appuie surtout sur la nécessité de transparence : « On doit savoir exactement comment ce milliard d’euro d’argent public est dépensé  », souligne Raphaël Dubois qui ajoute que « le but n’était pas de casser le secteur associatif ». La preuve : la réforme prévoyait l’augmentation du budget total des APE, « même si certains secteurs risquaient d’être plus touché que d’autre », a-t-il ensuite concédé.
    « Prétexte ! » répond Olivier Bierin, derrière cette volonté de bonne gouvernance se cache en fait une volonté du ministre Jeholet de faire de sérieuse économies. S’il y avait bien un consensus sur la nécessité d’une réforme, celle-ci ne devrait pas menacer des emplois aussi importants.
    De côté du PTB le message est clair : s’il monte au gouvernement, la réforme sera abrogée. Pour Raoul Hedebouw, ce que cache cette réforme c’est un « combat de société global » entre les partisans d’une politique libérale et les autres.

    La Mutualité Chrétienne et son combat pour la suppression des suppléments d’honoraires (et des idées pour lutter contre le déclin de la médecine de première ligne)

    Les candidats ont ensuite été invités à s’exprimer sur la problématique des soins de santé. Pour la Mutualité Chrétienne, la Belgique se dirige vers un système de soin de santé à deux vitesses « avec des chambres individuelles qui ne sont accessibles qu’à ceux qui peuvent se le permettre ». Or, il n’est pas justifié de payer d’avantage en chambre individuelle pour des soins identiques. D’où la question suivante : « Pouvez-vous (…) soutenir l’interdiction de suppléments d’honoraires en hôpital ?  »
    Pour Raoul Hedebouw, « le PTB est le seul parti dont le combat pour la suppression des suppléments honoraires figure clairement dans le programme », on ne peut continuer à entrer malade à l’hôpital et en ressortir pauvre !
    Même son de cloche chez ECOLO qui soutient cette revendication et ajoute que le système des soins de santé doit être repensé via, notamment, un accent mis sur la « première ligne » et la multiplication des maisons médicales.
    Du côté du MR on affirme que les suppléments d’honoraires ne sont pas acceptables, d’autant plus lorsqu’ils sont imposés à des patients en situation d’urgence… Cependant, Raphaël Dubois tempère «  si certains patients souhaitent payer plus pour être soignés par les meilleurs spécialistes, c’est un droit qu’il faut respecter. »
    Jean-Claude Marcourt quant à lui, ne mâche pas ses mots : « Ces cinq dernières années, on a assisté à la destruction de notre système de santé ! », lance-t-il. Il considère que le refinancement des hôpitaux et la suppression des suppléments d’honoraires devraient être la priorité du nouveau gouvernement.
    Alda Greoli exprime le même souhait et ajoute : « Si l’argent gaspillé dans des assurances hospitalisation et dans des Assurances Groupe était utilisé de manière collective, cela permettrait à tous les Belges de ne plus payer plus de cinquante euros dans un hôpital ! ».
    Les cinq intervenants s’accorderont également tous sur le souhait exprimé par la Mutualité Chrétienne de réinvestir dans la médecine de première ligne notamment via la création de maisons médicales.

    Les équipes populaires et leurs inquiétudes face aux logement précaires…

    Du côté des Equipes Populaires, on souhaite interroger sur le mal-logement : que sont prêts à mettre en œuvre les partis pour développer une réelle politique de rénovation énergétique qui touche les ménages confrontés à la précarité et au mal-logement ?
    « A ce niveau, c’est une législature perdue », affirme Olivier Bierin. Il faut décupler les moyens alloué aux politiques environnementales.
    Dans l’optique de toucher les personnes précarisées, il faudrait, selon ECOLO, développer des projets de rénovation par quartiers entiers basés sur un système de tiers investisseur et impliquant le secteur associatif, « c’est du win-win : cela crée de l’emploi local, ça économise de l’énergie et les gens payent moins à la fin du mois. »
    Du côté du MR on est également favorable au maintien du système de prêts à taux zéro et au développement d’un système de tiers investisseur.
    Au PTB, on constate que le marché libre avec investissements uniquement individuels ne fonctionne pas. On déplore également l’inexistence de grands plans d’investissements publics et l’on estime que sans un investissement de minimum 10 milliards d’euros en la matière, on n’arrivera pas aux objectifs du GIEC.
    Du côté du PS, Jean-Claude Marcourt insiste sur le fait que, pour traiter la précarité, la première chose à faire est de relever les allocations sociales à 110% du seuil de pauvreté, relever les pensions, le salaire minimum et rendre du pouvoir de négociation salariales aux travailleurs.
    Il insiste également sur l’intérêt de développer un système de « tiers investisseurs » y compris pour les locataires qui devraient pouvoir financer ce type de rénovations.

    Vie Féminine sur la question des pensions précaires allouées aux femmes…

    C’était ensuite au tour de Vie Féminine d’interpeller les candidats : « 2/3 des pensions sous le seuil de pauvreté sont allouées à des femmes… Comment allez-vous garantir le droit à vivre dignement, en tenant compte des réalités de vie des gens et en particulier des femmes, et garantir une pension à 1500 euros minimum indexé pour tous et toutes quelque-soit son parcours de vie ?  »
    Du côté du CDH et du PS on ne s’étend pas : leur volonté est que les pensions soient de 1500 euros minimum et indexée pour tout le monde.
    Au niveau du MR, Raphaël Dubois rappel que le problème des pensions est un problème global datant de bien avant cette législature. Il ajoute : « le calcul de la pension se fait sur la base de ceux qui travaillent aujourd’hui. Promettre une pension à 1500 euros (…) je pense que personne au sein du MR ne s’y risquerait. »
    Pour Olivier Bierin, il ne s’agit pas d’un manque de moyen mais d’un manque d’imagination. La Belgique n’a jamais produit autant de richesse, «  c’est une question de volonté politique d’aller chercher, ou pas, l’argent là où il est !  »
    Du côté du PTB on enchéri : la pension à 1500 euros est un combat à mener ! Raoul Hedebouw rappel également la volonté du PTB de ne plus prévoir aucune réduction de cotisations sociales. Et pour cause, elles sont la base du financement de la Sécu : « Pour une gauche authentique, c’est un point important qui permettre de financer des pensions décentes. »

    Les JOC et cette prison appellée « Vottem »

    Les JOC, quant à eux, souhaitaient s’exprimer au sujet du centre ferme de Vottem, «  une prison  » qui devrait selon eux avoir été démantelée depuis longtemps.
    Pour Olivier Bierin, les politiques migratoires en Belgique sont aberrantes.
    La priorité d’ECOLO serait de faire sortir les familles des centres fermés pour ensuite passer à des centres ouverts. Il soutient également la mise en place de critères de régularisation clairs : « 17.000 morts en méditerranée depuis 2014, ça suffit  ».
    Même son de cloche chez Raoul Hedebouw et Jean-Claude Marcourt : il faudrait fermer Vottem. La situation des migrants au Parc Maximilien est, elle aussi, un scandale.
    Alda Greoli qualifie quant à elle la manière dont le gouvernement a traité les familles accueillant des réfugiés de «  honte » et ajoute : « le pays est en capacité de les accueillir alors faisons-le !  ».

    Le comité d’Ici et d’Ailleurs et la logique difficile des permis de travail B

    C’est ensuite sur une situation problématique que le comité d’Ici & d’Ailleurs a voulu attirer l’attention des candidats : la logique des permis de travail (pour les pays avec lesquels la Belgique a un accord) place le travailleur dans une situation de totale dépendance par rapport à son employeur : s’il met fin au contrat de travail, le travailleur perd son titre de séjour. Sur le terrain, cela engendre des situations d’exploitation et de misère, voire de traite des êtres humains. Sur le marché du travail, cela engendre un effet de dumping social invisible. Nombre sont en effet les travailleurs en permis B à relater être payés officiellement dans les barèmes du secteur mais devant reverser une part importante de leur salaire de la main à la main sous la menace de leur employeur.
    Face à ce constat, tous les partis présents se disent prêt à se mettre autour d’une table pour essayer de dégager des solutions et affirment que de telles situations doivent être dénoncée et punies sévèrement.

    Les ainés du MOC à propos des richesses de la vieillesse…

    Du côté des ainés du MOC on souhaitait attirer l’attention sur le fait que la vieillesse est toujours abordée en terme de coût. Mais que pensent les partis des richesses de la vieillesse ?
    D’emblée, Alda Greoli, fait valoir le projet d’Assurance Autonomie qui montre tout l’intérêt que le CDH porte à la vieillesse. Elle ajoute : la richesse de la vieillesse c’est « sa capacité d’animation et de transmission », le secteur associatif ne serait pas le même sans elle. Raphaël Dubois, pour le MR, rejoint totalement son homologue.
    « Mon parti ne pense pas que les ainés coûtent ! » enchaîne Jean-Claude Marcourt, « la pension est un salaire différé !  ». Il souligne que le PS soutient l’idée d’une assurance autonomie, mais « pas celle de madame Greoli. »
    Du côté d’ECOLO, on affirme que la richesse des travailleurs âgés est leur expérience. C’est d’ailleurs pour cela que le parti propose de développer le plan « Tandem » qui permettra aux plus âgés de prendre leur pension en douceur et de faire partager leur expérience aux plus jeunes.
    Au PTB, on n’est pas non plus pour une assurance autonomie que « remettrait une austérité entre générations en région wallonne ». Il s’oppose également aux attaques contre les prépensions qui priveraient les ainés de belles années riches au niveau culturel, social et familial.

    Le CISP « Alter Form » face au changement de statut des aide-soignant.e.s

    La principale préoccupation du centre d’insertion socio-professionnelle Alter Form, qui forme chaque année des aide-soignantes, est la réforme de leur profession : les aide-soignant(e)s devront bientôt poser plus d’actes de soins, sans augmentation de salaire et avec une augmentation du temps de formation jugée insuffisante…
    Pour le CDH et le PS pas de doute : « Maggie De Block a débloqué ». Si on manque d’infirmières.ers pour poser certains actes médicaux, c’est parce que les conditions de travail sont si difficiles que beaucoup d’entre elles.eux quittent la profession. C’est à ce niveau qu’il aurait fallu agir en revalorisant la profession et en relevant les salaires. Il faut refinancer le secteur.
    Du côté d’Olivier Bierin même son de cloche : s’il n’a pas souhaité s’étendre sur une question qu’il a reconnu ne pas maîtriser totalement, il a cependant affirmé qu’il fallait revaloriser le secteur et équilibrer les revenus des professionnels de la santé

    Pour Raphaël Dubois, «  le but était surtout la possibilité de poser plus d’acte et acquérir une possibilité de développer leur travail dans les hôpitaux. On casse toujours Maggie De Block mais les régions ont aussi leurs responsabilités ! »
    Après un échange avec la salle, la soirée s’est terminée autour d’un verre… L’occasion de poursuivre les discussions entamées et de penser des projets d’avenir…
    Pas de doute en tous cas, le MOC de Liège sera attentif à tous ces éléments durant la prochaine législature

  3. Liège | Fête de fin d’année réussie à l’Agora

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    L’Agora, centre d’alphabétisation du MOC de Liège, était en fête ce jeudi matin.
    La cour intérieure du bâtiment, baignée de soleil, s’est animée autour des stagiaires, de leurs familles, de leurs amis ainsi que du personnel, réunis pour l’occasion.
    Animation musicale, jeux d’extérieur, décoration… les stagiaires avait eux-mêmes aménagé l’espace verdoyant pour marquer la fin de l’année.
    Les plus téméraires ont dansé au rythme des musiques festives diffusées par le Dj, d’autres ont préféré le tir-à-l’arc… mais tous ce sont amusés en ce temps de midi festif !
    « Certains reviendront l’an prochain, d’autres ont fini leur formation et ne reviendront plus« , explique Ainoa, responsable du suivi psycho-sociale des apprenants. « Aménager ce genre de moment permet de marquer le coup et de créer une cohésion au sein de l’asbl » enchéri Julie, coordinatrice.
    C’est donc autour d’un verre et d’un généreux buffet que certains ce sont réunis pour la dernière fois… Pour d’autres, ce n’est qu’un ’aurevoir’ avant de se reposer quelques semaines pour recommencer l’année du bon pied en septembre !

  4. Cinq revendications autour du combat des sans-papiers en vue des élections du 26 mai

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    Le collectif de soutien aux Sans-papiers de Liège propose 5 revendications autour du combat des sans-papiers en vue des élections fédérales 2019.

    Soutenir le combat des sans-papiers, c’est affirmer un modèle de société qui propose un accueil humain et solidaire des personnes migrantes. C’est considérer que les migrants sont des personnes en recherche de protection. C’est soutenir l’idée que les pays riches peuvent bien plus que d’autres développer une politique digne qui respecte scrupuleusement les engagements internationaux en matière de droits humains.

    Nos futurs dirigeants doivent donc réaffirmer que les choix solidaires et humains sont possibles, en finir avec la criminalisation des personnes migrantes, et abolir les mesures répressives de la solidarité citoyenne. Les politiques de la peur de l’autre ne répondent nullement aux défis sociétaux d’aujourd’hui et de demain. Pour changer de cap, nous demandons :

    1. La dépénalisation du séjour irrégulier…

      …en supprimant l’article 75 de la loi du 15/12/1980*, condition sine qua non pour que les personnes puissent faire valoir leurs droits à la vie familiale, à la santé, au logement, à l’éducation, à la formation et bien sûr contre l’exploitation économique.

    2. La régularisation des sans-papiers qui se trouvent en Belgique…

      …grâce à : (2.1) L’inscription dans la loi de critères clairs et permanents de régularisation pour raisons humanitaires, que sont les attaches durables, le travail, l’inéloignabilité ou le risque d’atteinte à un droit fondamental en cas de retour. (2.2) La création d’une Commission indépendante permanente de régularisation chargée de l’analyse des demandes de régularisations pour raisons humanitaires (9bis).

    3. Un élargissement conséquent des voies d’accès au séjour légal en Belgique…

      … non seulement comme valeur et condition du respect des droits fondamentaux de tou(te)s, mais aussi comme nécessité. En effet, en vue de répondre aux réalités de la mobilité des citoyens aujourd’hui (pour des raisons économiques, de sécurité ou climatiques notamment), mais également aux besoins de notre société tant sur les plans économique, démographique, social et culturel, il faut élargir les possibilités d’accès légal au territoire belge (y compris par le travail).

    4. La fin du critère du Réglement Dublin III…

      … obligeant le premier pays européen par lequel le migrant arrive, à traiter la demande de protection internationale de ce dernier. Il faut prendre en compte les besoins et réalités spécifiques du migrant en recherche de protection afin de garantir un véritable respect de la Convention de Genève ** en ce compris le droit à la vie privée et familiale.

    5. La fermeture des centres fermés et l’arrêt des expulsions…

      … piliers d’une politique répressive, inefficace et extrêmement coûteuse pour l’Etat belge, et dont l’existence même contrevient aux libertés fondamentales et génèrent des atteintes quotidiennes aux droits et à la dignité humaine.

    * Dispositions qui pénalisent le séjour irrégulier dans le Royaume.
    ** Convention internationale de 1951 qui définit les modalités selon lesquelles un État doit accorder le statut de réfugié aux personnes qui en font la demande, ainsi que les droits et les devoirs de ces personnes.
    La protection des données collectées sur ce site est garantie par Framasoft. Seules les données encodées dans le formulaire sont accessibles au Collectif de soutien des sans-papiers de Liège. Ce dernier s’engage à utiliser ces données pour la seule et unique fin de soutien des propositions sus-mentionnées.

    Voir la liste des signataires :

    www.framasoft.org

  5. Alternatives Solidaires : (re)Découvrez les revendications du MOC en vue des élections

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    Le 26 mai, les citoyens belges seront amenés à choisir leurs représentants fédéraux, régionaux et européens. Un enjeu de taille en prévision duquel le Mouvement Ouvrier Chrétien se mobilise autour de 11 revendications précises. Onze messages forts envoyés à nos dirigeants. A 23 jours du scrutin, nous vous proposons de les (re)découvrir.

    Pour des alternatives solidaires

    1. Réduire les inégalités par une fiscalité juste et solidaire ? C’est possible !
    Par une contribution équitable de l’ensemble des revenus, notamment du capital, en faveur du bien-être collectif, aujourd’hui et pour les générations futures.

    2. Assurer à chaque enfant une place d’accueil de qualité ? C’est possible !
    En instaurant un taux de couverture de 100% en Wallonie et à Bruxelles, avec des professionnel.le.s dotés d’un vrai statut.

    3. Offrir à toutes et tous un enseignement réellement égalitaire et émancipateur ? C’est possible !
    En assurant sa gratuité totale et effective et en luttant contre toute forme de discrimination scolaire.

    4. Garantir l’accès à un logement de qualité pour toutes et tous ? C’est possible !
    En commençant par instaurer un contrôle et un encadrement des loyers et en investissant durablement dans le logement public.

    5. Rendre sa vigueur et sa force d’émancipation à la démocratie ? C’est possible !
    En accordant le droit de vote à tou.te.s les citoyen.ne.s sans exception d’origine, en luttant contre toutes les formes de domination et de discrimination et en élargissant les « droits culturels » de toutes et de tous pour redynamiser la participation citoyenne.

    6. Assurer une politique d’accueil digne, humaine et solidaire ? C’est possible !
    En commençant par la suppression immédiate des centres fermés et la mise en place d’une procédure de régularisation permanente sous la responsabilité d’une commission indépendante.

    7. Travailler moins pour travailler toutes et tous et vivre mieux ? C’est possible !
    En développant des mesures concertées de réduction collective du temps de travail, avec maintien des salaires et embauches compensatoires.

    8. Répondre aux défis climatiques et environnementaux tout en créant de l’emploi de qualité ? C’est possible !
    En menant une politique ambitieuse d’investissement public, créatrice d’emplois durables et de qualité et répondant aux défis d’une transition écologique juste.
    Pour des alternatives solidaires !

    9. Assurer à toutes et tous une sécurité sociale solidaire, efficace et durable ? C’est possible !
    En assurant et en renforçant la pérennité du financement de la sécurité sociale par la mise en place d’une Cotisation sociale généralisée et en assurant l’égalité hommes-femmes dans les prestations par une harmonisation par le haut.

    10. Assurer à toutes et tous le droit à la santé ? C’est possible !
    En garantissant des soins de santé accessibles et de qualité et en faisant de la « santé » un indicateur central dans la mise en oeuvre et l’évaluation des politiques publiques, à tous les niveaux de pouvoirs.

    11. Assurer un travail décent et une protection sociale pour toutes et tous et partout dans le monde ? C’est possible !
    En intégrant ces deux exigences dans les politiques extérieures et de coopération au développement de la Belgique et de l’UE, en élaborant un traité international contraignant sur « entreprises et droits de l’homme », tout en travaillant sans relâche à l’élargissement des socles de protection sociale dans le monde.

    Découvrez le détail de ces revendications :

    Alternatives Solidaires

  6. Verviers | Le MOC organise un grand débat le 16 avril en vue des élections

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    Rejoignez le MOC et ses organisations constitutives à la CSC le mardi 16 avril à 18h15 pour un débat en présence de vos représentants politiques !

    Dans le cadre de la campagne « Pour des alternatives solidaires », le MOC LHWV vous invite à découvrir la position des partis sur différentes thématiques : condition féminine, emploi, migration… quels enjeux pour les élections du 26 mai ?

    En pratique

    • Le mardi 16 avril à 18h15
    • A la CSC de Verviers, Pont Léopold 4, 4800 Verviers
    • Gratuit, entrée libre, ouvert à tous
  7. Liège | « Vottem, 20 ans déjà » : des actions pour marquer ce triste anniversaire

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    Le 9 mars 1999, le centre fermé pour étrangers de Vottem ouvrait ses portes, organisant l’enfermement et l’expulsion de personnes qui ont simplement cherché accueil ici… 20 ans de déni des Droits Humains, 20 ans de mobilisations aussi autour de Vottem, mais également avec et par les sans- papiers ! Participez à cet anniversaire pour rebooster la lutte avec nous !

    Du 26/02 au 14/03 : exposition photographique de luttes

    • Espace Rosa Parks – Entrée 1€ De 10h a 18h
    • Réservations pour une visite guidée : France Arets 0497542433 – cracpe@skynet.be
    • VERNISSAGE LE LUNDI 25 FEVRIER dès 18h en présence des photographes et militants du Cracpe, et de la La Voix des Sans-Papiers de Liège.
      https://www.facebook.com/events/240123983606968/

    Création théâtrale de la Voix des Sans Papiers de Liège

    Le 09.03 à 20h à la Courte Echelle à 4000 Liège
    Réservations 04 229 39 3

    Manifestation contre le centre fermé de Vottem le 10 mars

    • Ce dimanche 10 mars 2019, rassemblement, place Saint Lambert à 4000 Liège, à 14h
      Prise de paroles & Musiques : Michel Feilner et Jacky Evrard – Los Cubanistas (Xamanek) – U-percut – RADiO BiSTROT
    • En faveur des actions du Cracpe – Collectif de Résistance Aux Centres Pour Etrangers :
    • Boissons et couscous de la Casa Nicaragua

    The way back : projection et concert au cinéma le Parc le 13/03 à 20h

    • Le mercredi 13.03 à 20h, stands dès 19h
    • Projection de film documentaire « The Way Back »
    • De Bruxelles à Athènes, ce road movie nous emmène dans le sillon du chemin migratoire d’Hussein et de milliers d’autres migrants.
    • Mercredi 13 mars au cinéma le Parc : ouverture des stands dès 19H, film à 19h45 , suivi d’une rencontre avec Juliette Lacroix et Hussein Rassim, initiateurs et protagonistes du documentaire.
      https://www.facebook.com/events/1139819439524666/
  8. Vottem | Rassemblement aux bougies ce 24 décembre autour du centre fermé

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    Bonjour à toutes et à tous,

    Ce lundi 24 décembre , nous vous invitons, comme chaque année, à vous rassembler avec des bougies autour du centre fermé de Vottem, entre 16 et 18H, pour éclairer la face la plus honteuse de la politique d’asile et d’immigration de l’Etat belge, les centres fermés et les expulsions.

    Une délégation entrera, composée par des représentants d’associations. Cette délégation apportera un message de solidarité, un soutien chaleureux surtout, et une recharge téléphonique pour chacun. Des parlementaires seront également présents, et adresseront une série de questions à la Direction.

    Chaque centre fermé pour étrangers reste une prison qui cache son nom

    Chaque centre fermé pour étrangers reste une prison qui cache son nom, un lieu conçu pour briser la résistance face à l’expulsion. Parce qu’ils n’en peuvent plus de cet enfermement, de cette privation violente de leur liberté, parce qu’ils craignent le retour vers l’insécurité de leurs pays d’origine, certains mettent fin à leurs jours… Le 9 octobre, à Vottem, cela a été le cas de Gebre, jeune réfugié d’origine érythréenne.

    Même si vous n’avez que quelques minutes, nous vous demandons d’être présents, nombreux, pour que nous soyons vus et entendus pendant ces deux heures !

    En effet la politique menée par Théo Francken et le gouvernement Michel n’a fait qu’augmenter enfermements et expulsions, rafles, et il a voulu criminaliser les hébergeurs… Nous dénoncerons particulièrement cette année l’ouverture du centre fermé pour familles et enfants à Steenokkerzeel. Nous nous sommes battus contre l’enfermement des enfants, et nous avions gagné. Depuis 2008, il n’y avait plus d’enfant dans les centres fermés. La Belgique a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme -arrêt Tabitha- en 2006, pour l’enfermement d’une petite fille de 5 ans considéré comme un « traitement inhumain » . L’enfermement entraîne des conséquences très graves pour les enfants, surtout sur le plan psychologique. Ils ne peuvent comprendre leur enfermement, ni celui de leurs parents. Ils ne sont plus scolarisés, sont coupés de tous leurs contacts sociaux, de leurs attaches.

    Pour soutenir l’action du CRACPE, et les détenus, vous pouvez apporter des recharges pour gsm lycamobile à 5 euros, ou des sous pour en acheter.
    Rappelons que le gsm est l’unique moyen de communication pour que les mots sortent de Vottem.
    Dans le même ordre d’idée, nous récoltons aussi toujours des gsm, soit nouveaux, soit anciens, mais en parfait état de fonctionnement, avec chargeur, qui ne font pas de photo. En effet, comme nous le répétons sans cesse, l’Office des Etrangers entend bien cacher ce qui se passe dans les centres fermés.

    On demande à chacun de consacrer un petit moment, à l’heure qui lui convient, afin d’assurer une présence au cours des deux heures, et de transmettre aussi de la chaleur solidaire aux enfermés ! Comme l’année passée, vers 17H, si nous sommes nombreux, on l’espère, nous formerons une chaîne humaine autour du centre.

    Pour le CRACPE,
    France Arets

  9. Communiqué de presse : « Non à l’instrumentalisation de la question migratoire ! »

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    Non à l’instrumentalisation de la question migratoire !

    Le rassemblement, ce dimanche dans les rues de Bruxelles, de 5.000 extrémistes opposés au Pacte de l’Onu sur les migrations est un moment sombre de l’histoire récente de notre pays. Comment en effet ne pas s’inquiéter de voir défiler au cœur de la capitale de l’Europe, un ensemble d’organisations d’extrême droite aux revendications racistes et aux slogans les plus abjects.

    Sur les réseaux sociaux ou dans des manifestations publiques, nous assistons aujourd’hui à une dangereuse libération de la parole raciste. Celle-ci doit indéniablement être mise en lien avec le positionnement, les propos et les actes politiques initiés par la N-VA qui, durant quatre années, a donné le ton du gouvernement fédéral, particulièrement sur les questions d’asile et de migration. L’instrumentalisation et les mensonges liés au Pacte de l’Onu sur les migrations par le parti nationaliste flamand en sont une illustration parfaite. À ce titre, les partis qui ont accepté d’accompagner la N-VA au pouvoir doivent aujourd’hui assumer leur responsabilité quant à la montée des questions identitaires en Belgique.

    La tenue de cette marche brune n’est pas un phénomène à minimiser. Sans réaction de l’ensemble du monde politique démocratique, le MOC craint que les thèmes nauséabonds chers à l’extrême droite gagnent du terrain. À l’approche des élections et dans une situation politique particulièrement préoccupante, il incombe à présent aux partis démocratiques d’élever le niveau des débats, d’arrêter d’alimenter les peurs et, surtout, d’apporter des réponses sociales, économiques et politiques pour que les citoyens en mal de repères et subissant les affres de l’austérité s’éloignent des tentations de vote extrémiste.

    À l’instar de la Plateforme citoyenne de soutiens aux réfugiés et des nombreuses associations qui luttent contre le racisme et le rejet de l’autre, les citoyens et la société civile font leur part du travail. Au monde politique de faire le sien !

    Christian KUNSCH,
    Président du MOC

  10. « Pour des altenatives solidaires » : la campagne MOC/CIEP en vue des élections de mai 2019

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    En mai, les citoyens belges seront amenés à choisir leurs représentants fédéraux, régionaux et européens. Un enjeu de taille en prévision duquel le Mouvement Ouvrier Chrétien se mobilise autour de 11 revendications précises. Onze messages forts envoyés à nos dirigeants.
    Chaque mois à partir d’aujourd’hui, nous mettrons l’accent sur deux d’entre eux.

     

    Nous vivons aujourd’hui dans une société abîmée et une démocratie fragilisée.
    Il est temps de changer de cap. Et de proposer des alternatives solidaires

    « Nous n’avons pas réformé le pays, on a fait plus que ça : on l’a transformé ». C’est en ces termes que le Premier ministre Charles Michel s’est félicité à plusieurs reprises, non sans fierté, de l’action de son gouvernement. Cette réalité est difficile à nier : dès sa mise en place, en octobre 2014, la coalition MR/N-VA n’a pas chômé. Elle a transformé le pays… mais pas dans le bon sens ! (…)
    Face à l’application systématique d’un programme politique néo-libérale fragilisant l’État social et l’État de droit, le Mouvement Ouvrier Chrétien propose des alternatives solidaires :

    Aujourd’hui nous nous penchons sur deux d’entre elles :

    1) Réduire les inégalités par une fiscalité juste et solidaire ? C’est possible !

    Par une contribution équitable de l’ensemble des revenus, notamment du capital, en faveur du bien-être collectif, aujourd’hui et pour des générations futures.

    2) Le droit à une place d’accueil de qualité pour chaque enfant ? C’est possible !

    En instaurant un taux de couverture de 100% en Wallonie et à Bruxelles, avec des professionnel.le.s doté.e.s d’un statut complet.

    Découvrez en détail les deux revendications présentées ci-dessus :

    Alternatives solidaires 1-2

  11. Migration | « On enferme pas un enfant. Point. » Signez la pétition

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    Le MOC et le MOC de Liège se joignent à la mobilisation contre l’enfermement des enfants. Ils soutiennent la campagne « On enferme pas un enfant. Point. » menée par la plate-forme mineurs en exil et UNICEF.

    Notre position

    La détention d’enfants viole les droits de l’enfant.

    La détention d’enfants pour des raisons migratoires va toujours à l’encontre du principe de l’intérêt supérieur de l’enfant.

    L’impact négatif et profond de la détention sur la santé, le développement et le bien-être des enfants, a été démontré à maintes reprises, même lorsqu’il s’agit de très courtes périodes de détention dans un environnement relativement « humain ».

    Nous refusons que des enfants soient détenus dans notre pays, uniquement sur base de leur statut migratoire ou de celui de leur parent ou tuteur. Nous voulons que tous les enfants soient traités comme des enfants, qu’ils soient libres, soignés et protégés, et qu’ils jouissent des mêmes droits.

    Découvrez des témoignages d’enfants & de familles

    On enferme pas un enfant. Point.

    L’objectif de cette mobilisation est de sensibiliser le public sur la détention d’enfants en raison de leur statut migratoire ou celui de leur parent ou tuteur, ainsi que de l’inviter à signer une pétition exhortant le gouvernement à mettre fin à cette pratique et à inscrire son interdiction dans la loi.

    Il n’est jamais justifié de détenir des enfants pour des raisons migratoires. Des alternatives existent, en Belgique et ailleurs ; elles sont plus respectueuses des droits de l’enfant, coûtent moins cher et sont plus efficaces. Il ne manque que la volonté, réelle, de les mettre en œuvre, de les évaluer, et de les améliorer.

    Vous aussi, vous pouvez demander au gouvernement belge d’arrêter l’enfermement des enfants migrants et d’inscrire l’interdiction d’enfermement d’enfants dans la loi. Nous vous invitons à signer la pétition et à la partager dans les réseaux sociaux.

    Informations complémentaires

    On enferme pas un enfant. Point.
    UNICEF
    Mineurs en exil

  12. Voix des sans papiers de Liège | Demandons le respect des engagements pris par le conseil communal

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    A la veille des élections, la Voix des Sans Papiers de Liège rappelle « aux conseillers communaux, actuels et futurs, qu’aucune solution n’a encore été trouvée pour le relogement des occupants de la Voix des Sans papiers de Liège, malgré l’engagement des chefs de groupe des 6 partis politiques. » Signez la pétition et diffuser un maximum !

    SOURCE IMAGE & TEXTE : https://www.change.org/p/lettre-ouverte-aux-candidats-aux-élections-communales-à-liège-soutien-à-la-voix-des-sans-papiers-de-liège

    >> Signez la pétition <<

    Lettre ouverte aux candidats aux élections communales à Liège

    A la veille des échéances électorales, nous constatons une augmentation des actes et violences racistes, ainsi que l’émergence d’un sentiment d’impunité parmi ceux qui les commettent, par exemple les membres de Schild en Vrienden !

    Nous pensons que si cela est possible, c’est notamment parce que les partis au gouvernement cautionnent une politique xénophobe : traque des migrants, emprisonnement des enfants dans les centres fermés pour ensuite les expulser, avec leurs parents, vers l’insécurité qu’ils ont fuie …

    Cependant, face à cette politique, un vaste mouvement d’opposition s’est développé en Belgique, comme en témoigne notamment la solidarité au quotidien de toutes celles et ceux qui participent à la Plateforme citoyenne d’hébergement et les collectifs de soutien aux sans-papiers. A Liège de nombreux citoyens, associations, mouvements, syndicats… se sont également solidarisés avec la Voix des Sans Papiers (pour rappel : l’appel à Hospitalité signé par près de 3000 personnes en avril 2017). Ils s’adressent aujourd’hui à vous !

    En effet, la Voix des Sans Papiers de Liège occupe depuis 3 ans un bâtiment communal dans des conditions très précaires. Ce bâtiment a été vendu, mais à ce jour aucune solution n’a été trouvée, malgré l’engagement qui a été pris, pour le relogement des personnes (plusieurs dizaines d’hommes, femmes et enfants en attente d’une régularisation de leur séjour) qui craignent le pire… Nous revenons vers vous avec deux revendications essentielles :

    • le respect de la promesse faite lors du conseil communal du 24 avril 2017 par les 6 chefs de groupe qui se sont engagés à chercher une solution humaine et durable pour le relogement des occupants –
    • la réalisation des engagements concrets pris dans la motion Liège, ville hospitalière adoptée à l’unanimité par le conseil communal le 27 novembre 2017 dans le but « d’améliorer davantage encore l’accueil et le séjour des migrants dans le respect des Droits Humains ».

    Dans le même esprit, nous, signataires, soutenons la Voix des Sans Papiers de Liège dans sa participation citoyenne et son combat pour la régularisation des sans-papiers.

    >> Signez la pétition <<