Tag Archive: CSC

  1. FNAC : 26 personnes expédiées vers la sortie ! La CNE en colère !

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    Pas de « back to school » pour tout le monde à la FNAC

    Coup de massue chez Fnac Belgique : la direction a procédé ce matin au licenciement sec de 26 travailleurs, dont deux délégués syndicaux, un Bruxellois et la déléguée CNE de la Fnac Liège. A la suite de cette annonce, deux magasins sont partis en grève : Bruxelles City2 et Wijnegem.
    Rappelons que la Fnac avait lancé un plan Renault en février dernier. Mais le volet social a été rejeté le 4 juillet par la moitié du personnel. Suite à cela, la direction a commencé à rencontrer individuellement les travailleurs pour leur proposer des modifications de leur contrat. Puis, le 21 août, en conseil d’entreprise, l’employeur a fait savoir qu’il allait se séparer de 26 travailleurs. « La semaine dernière, nous avons interpellé la direction pour connaître les critères et modalités des licenciements, la répartition par magasin, la date… car tout était très flou et les rumeurs allaient bon train dans les magasins. Une réunion a alors été fixée au mardi 3 septembre à 16h. Mais à la stupéfaction générale, ce lundi, la direction a procédé aux licenciements des 26 personnes. Pourquoi ne pas avoir attendu la réunion ? C’est aussi incompréhensible que révoltant ! Le personnel est sous le choc. On nous coupe l’herbe sous le pied », explique Anne-Marie Dierckx, secrétaire permanente CNE.
    Pour la CNE, c’est clair : la FNAC veut museler, neutraliser toute personne qui dérange, qui se bat pour ses collègues. « Se séparer de délégués combattifs et fédérateurs, de personnes qui sont dans l’entreprise depuis longtemps sont autant de signes qui laissent à penser qu’on veut affaiblir la concertation et la représentation des travailleurs ».

  2. Namur | Le secteur non-marchand menacé : manifestation le 18 mars

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    La CSC et la FGTB wallonnes ont décidé de manifester le 18 mars à 10h00 à Namur. La manifestation vise à dénoncer les attaques du gouvernement wallon contre le non-marchand et les services publics wallons.

     

    1. Le guide des dépenses éligibles des associations actives dans l’insertion socioprofessionnelle (MIRE, CISP, PMTIC, SAACE) qui, sous le couvert d’exigences européennes, vise en fait à diminuer certaines subventions de fonctionnement. Dans le viseur : des milliers d’emplois car à termes, toutes les ASBL risquent d’être concernées.

    2. Réforme des APE (aides à la promotion de l’emploi). Dans le viseur : 3.500 emplois toujours menacés et, à l’avenir, une marchandisation accrue des services publics et de l’associatif.

    3. Attaques contre les services publics et leurs agent·e·s. Dans le viseur : les institutions provinciales, les CPAS, les transports en commun.

    Ces attaques mettent en péril l’emploi de milliers de travailleurs. Mais plus largement, elles risquent de priver des dizaines de milliers de personnes d’un accompagnement/soutien dont elles ont bien besoin.

    Ci-dessous, le dossier presse :

    Dossier presse manif 18 mars

  3. Liège | Intention de saisie de 300 camions chez JOST : la CSC Transcom se réjouit

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    La CSC Transcom, qui réclame depuis longtemps un renforcement des contrôles tant le secteur du transport est miné par le dumping social, se réjouit de constater que le parquet poursuit son travail pour faire cesser les infractions sociales au sein du groupe Jost. Et elle espère que les contrôles vont se systématiser de manière à ce que le territoire belge ne soit plus une zone de non-droit en matière de dumping social.

    Si la CSC Transcom salue l’action du parquet, elle reste très soucieuse de l’emploi et de toutes les familles qui vivent grâce à l’entreprise. Elle trouverait particulièrement regrettable que le manque de réaction de la direction du groupe Jost suite à l’enquête ouverte dès 2016 mette en péril l’avenir des travailleurs.

    « Le dumping social est intolérable non seulement pour les travailleurs exploités mais aussi parce qu’il crée une concurrence déloyale pour les travailleurs et les employeurs qui respectent les règles », s’exclame Roberto Parrillo, responsable général transport & logistique CSC Transcom et président du syndicat européen des travailleurs du transport routier.

    Le dumping social est, en effet, un véritable fléau : il met en danger l’emploi et les secteurs. De même, il prive de recettes notre sécurité sociale.

    La CSC Transcom a toujours été à la pointe du combat contre le dumping social tant au niveau national qu’au niveau européen. Elle espère que la justice va mener des enquêtes similaires chez les autres opérateurs du transport pour mettre fin au dumping social. Une partie importante des grands transporteurs ont malheureusement développé ce genre de pratique économique.

  4. Grève nationale : un signal fort et clair a été donné ce mercredi

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    Pas de bus, pas d’avion, de rares trains, des administrations fermées, des commerces « portes closes », des entreprises à l’arrêt… Ce mercredi, aux quatre coins de la province, les Liégeois ont répondu, en masse, à l’appel à la grève lancé par les organisations syndicales. « Des travailleurs de tous les secteurs d’activité, dans le privé comme dans le public, ont, en effet, participé à cette action de grève. Cette adhésion au mouvement démontre la détermination des citoyens. Ils veulent être entendus. Ce qu’ils réclament ? D’abord et avant tout du respect ! Cela passe par une réelle augmentation des salaires, pas des miettes ! Cela passe aussi par un réinvestissement dans la sécurité sociale et les services publics. Le respect, c’est également permettre à chacune et chacun de pouvoir articuler vie professionnelle et vie privée, d’aménager sa fin de carrière pour ne pas être totalement brisé et de pouvoir passer une retraite décente. Ce mercredi, le signal qui a été donné, à Liège et partout dans le pays, est fort et clair ! Personne, non personne, ne comprendrait qu’il soit ignoré… », analyse Jean-Marc Namotte, Secrétaire fédéral de la CSC Liège-Verviers-Ostbelgien.

    Les grands parcs d’activités économiques de la région liégeoise étaient à l’arrêt ce 13 février, des Hauts-Sarts à Grâce-Hollogne en passant par la zone aéroportuaire ou le bassin sidérurgique. L’industrie était déserte, que ce soit dans le secteur du métal (comme ArcelorMittal, Segal, Icopal, Safran Aero Boosters, la FN, CMI, Knauf, Imérys, Eurodiesel et des tas d’autres) dans l’alimentaire (comme ABInbev, Chaudfontaine, Derkenne, Avieta, Ter Beke, etc.) en passant par la chimie (avec Prayon, RKW, Cabot, Lacollonge… ) ou le nettoyage industriel (comme Buchen, Renewi…) .
    La mobilisation dans la plupart des grandes entreprises de transport et logistique de la région liégeoise a été très forte, de TNT-FedEx à Skechers, d’Euroports à TTS, de Coopervision à Farnell, de Renory à la Base Intermarché et ainsi de suite.
    Les centrales à béton n’ont pas tourné et beaucoup de chantiers sont restés fort silencieux comme les cimenteries ou les carrières Sagrex, Dumont-Wautier et Carmeuse.
    Dans le commerce, des grandes enseignes comme Carrefour, Delhaize, Lidl, IKEA, Fnac, Makro… sont restées « portes closes » comme les grandes galeries (Cora, Belle-Ile, Médiacité, Galeries Saint-Lambert, Basse-Campagne Herstal). Les sociétés de gardiennage, de nettoyage, de titres-services, du non-marchand, les ETA… ont également été touchées. Très forte mobilisation dans le groupe CHC : les différentes cliniques étaient en service dimanche. A la Citadelle, piquet aux guichets. Diverses administrations et de nombreux services communaux étaient à l’arrêt. Quant aux enseignants, ils ont mené des actions symboliques devant les hautes écoles d’enseignement pédagogiques liégeoises qui sont restées fermées.

    « Bref, nous avons montré qui fait tourner ce pays et son économie ! Il est temps que les organisations patronales, et le gouvernement, entendent les revendications légitimes des travailleurs », conclut Jean-Marc Namotte.

  5. Grève nationale le 13 février

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    Les discussions au sein du groupe des 10 sur un nouvel accord interprofessionnel (AIP) pour 2019-2020 sont dans l’impasse. Une grève nationale est organisée en front commun syndical le mercredi 13 février.

    SOURCE IMAGE & TEXTE : https://www.lacsc.be/csc-liege-verviers-ostbelgien

    Les travailleurs méritent le respect !

    Un signal clair a été lancé le 14 décembre dernier, lors d’une journée d’action nationale. Ce jour-là, des milliers de travailleurs ont exigé une augmentation sérieuse des salaires, moins de pression au travail, une articulation saine entre vie privée et vie professionnelle et des fins de carrières décentes.

    Il s’agissait de dénoncer également ce qui a été imposé aux travailleurs depuis des années : la modération salariale, un saut d’index et une nouvelle loi truffée de dispositions qui ne permettent pas une négociation sereine. Dans ces circonstances, la coupe est pleine : de nombreux travailleurs ne sont plus en mesure de travailler encore plus longtemps et de manière encore plus flexible. Ils ne tiennent tout simplement plus le coup.

    Les revendications du 14 décembre font clairement écho à l’absolue nécessité que chacune et chacun puisse vivre dignement. Ces dernières années, la presse a abondamment commenté la bonne santé de l’économie, l’ampleur des créations d’emplois, la pénurie de main-d’œuvre. Dans le même temps, les cotisations sociales patronales ont été réduites, les employeurs peuvent garder en poche le saut d’index (chaque année), l’impôt des sociétés a été diminué pour toutes les entreprises, les services publics et la sécurité sociale ont été mis à mal, et ce, sans que cela ne se traduise par une amélioration des salaires, en particulier pour les salaires minimas.

    Dans ces conditions, la nouvelle loi de 2016 sur les salaires, qui conduit, avec ses dispositions douteuses, à des augmentations salariales maximales de seulement 0,8% sur deux ans, rend la conclusion d’un accord interprofessionnel impossible.
    Au vu de l’impossibilité d’aller plus loin sur ce point dans les discussions avec les employeurs, les instances de la CSC, la FGTB et la CGSLB ont décidé, en guise de protestation, de lancer un mot d’ordre de grève nationale le mercredi 13 février dans un maximum d’entreprises.

    Lors des réunions au sein du Groupe des 10, les organisations syndicales ont également mis sur la table d’autres revendications qui doivent déboucher sur des solutions concrètes répondant aux attentes du monde du travail :

    • Augmentation significative des salaires minimas
    • Augmentation des allocations sociales et des pensions pour, à tout le moins, les porter au-delà du seuil de pauvreté
    • Redessiner le cadre des fins de carrière (RCC et crédits-temps)
    • De meilleures possibilités de combinaison entre le travail et la vie privée
    • Des mesures concrètes permettant une amélioration de la mobilité comme la généralisation du tiers-payant pour les transports en commun et le remboursement de l’indemnité vélo.

      Au-delà de ces revendications pour lesquelles des réponses et des solutions doivent être trouvées à court terme, il est indispensable que des discussions et négociations puissent être engagées à propos d’une juste transition vers une économie plus saine et plus durable et qui anticipe également les conséquences de la digitalisation de l’économie.

  6. Liège | MECAMOLD : un « jusqu’au boutisme » dont les conséquences risquent d’être dramatiques !

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    La situation tourne au vinaigre chez MECAMOLD, cette entreprise de fabrication de moulages de pneus basée aux Hauts-Sarts qui emploie 139 personnes. Pour la CNE, il n’est pas question de risquer de voir l’usine fermer ses portes à cause du jusqu’au boutisme de quelques-uns !

    Si, à l’ouverture de la négociation du plan social, la direction avait formulé des propositions indécentes, elle est revenue sur la plupart d’entre elles, ce qui a permis d’ouvrir le dialogue. Au terme de plusieurs réunions, dont la dernière remonte au 5 décembre 2018, un ensemble de mesures a pu être dégagé.

    La CNE les a directement soumises au vote du personnel employé. Dès la fin du mois de novembre, les employés ont marqué leur accord sur le plan social amélioré grâce à plusieurs avancées et, ensuite, ils ont acté les derniers ajustements obtenus lors des réunions suivantes. Mais du côté ouvrier – quelque 110 travailleurs- on n’est jamais passé au vote ! Les contacts avec la direction ont été interrompus et l’usine est restée en grève…

    Vu l’impasse, la conciliatrice des commissions paritaires concernées a pris l’initiative, le 20 décembre, d’organiser une médiation. Celle-ci s’est malheureusement soldée par un échec. Le 2 janvier, la direction de MECAMOLD a adressé une lettre à l’ensemble du personnel dans laquelle elle explique que face à la situation, elle compte prendre ses responsabilités dans les jours prochains… Cela peut laisser supposer le pire.

    « A ce jour, la direction entretient encore des contacts informels avec les deux organisations syndicales, indique Françoise Sensi, secrétaire permanente CNE. C’est pourquoi la CNE appelle chacun à bien mesurer les conséquences du pourrissement de la situation : la totalité des travailleurs de MECAMOLD risque de recevoir son préavis, sans plan social, et l’usine de fermer ses portes. C’est un scénario que la CNE refuse d’envisager ! Il aurait bien évidemment été préférable de ne pas subir un Plan Renault chez MECAMOLD, de ne perdre aucun emploi, mais aujourd’hui, les travailleurs risquent de se retrouver face à une réalité bien plus catastrophique encore. Les « jusqu’au boutistes » doivent prendre conscience qu’ils risquent de sceller le sort de nombreuses familles de façon dramatique. La CNE ne peut cautionner une telle attitude. Elle les exhorte à prendre d’urgence la bonne décision ».

    • Pour le personnel restant dans l’entreprise, pas de gel complet des salaires comme annoncé initialement, pas d’amputation de l’assurance groupe, ni du montant des chèques repas, ni du 13e mois, ni de la prime annuelle de 100 euros. Il n’est plus question, non plus, d’annualisation du temps de travail, pas plus que de nouveaux barèmes pour les nouveaux engagés. Par contre, le personnel passera d’un régime hebdomadaire de travail de 36 à 37h, sans compensation salariale. Une prime de production sera supprimée. Quant au 14e mois, il reste acquis mais revu à la baisse.
    • Pour les départs de l’entreprise, en plus du paiement du préavis légal, une prime de 1400 euros par année d’ancienneté sera versée. Il n’y aura pas de recours au RCC pour restructuration mais des départs dans le cadre de la prépension conventionnelle pourront être envisagés dans le cadre d’un double volontariat. Les travailleurs en maladie de longue durée, qui sont de retour à l’entreprise, seront accueillis dans le cadre de la loi sur le parcours de réintégration. En outre, afin de parer à la fragilité de l’activité du bureau de dessin dont la pérennité ne peut être garantie à terme, l’entreprise a accepté de prendre l’engagement d’appliquer les conditions de départ du plan social et ce jusqu’au 31/12/2019.
      Toutes les demandes de départs dans le cadre des 44 licenciements prévus par le plan seront rencontrées. Si des personnes supplémentaires souhaitent partir, elles pourront le faire mais dans le cadre d’une rupture de commun accord, sans indemnité mais sans prestation de préavis.
  7. Mariage à la CSC | Les fédérations de Liège et de Verviers fusionnent

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    Naissance de la CSC Liège-Verviers-Ostbelgien ce vendredi 14 décembre !

    SOURCE IMAGE : https://www.facebook.com/csc.liege/…

    Ce vendredi 14 décembre, réunis en Congrès à Liège, les militants liégeois et verviétois de la CSC ont voté la fusion, au 1er janvier 2019, de leurs deux fédérations (182 voix pour, 1 contre, 0 abstention). Dans la foulée, ils lui ont choisi un nom : la CSC Liège-Verviers-Ostbelgien.

    Cette décision est le résultat d’un processus entamé voici 2 ans. Les instances des deux fédérations ont été consultées et, ensemble, se sont accordées sur les statuts : tous les amendements ont trouvé un consensus. Ce vendredi, la boucle a été bouclée par une mini-consultation populaire des militants et ils ont confirmé le choix de la fusion.

    En unissant leurs forces et moyens, les deux fédérations ont la volonté de créer, sur le territoire provincial, une unité de services la plus efficace possible pour l’affilié, de pérenniser la politique de proximité de la CSC et préserver la spécificité germanophone.

    La nouvelle structure va s’atteler à la mise en place d’une organisation performante et de proximité afin de rencontrer au mieux les besoins et attentes des affiliés.

    En outre, la fusion donnera au pôle liégeois plus de poids au sein de la CSC et renforcera donc son influence interne. En effet, cette nouvelle fédération devient la plus importante des fédérations wallonnes du syndicat.

    C’est Jean-Marc Namotte, actuel secrétaire fédéral de Liège-Huy-Waremme, qui prendra les rênes de la fédération provinciale. Il sera épaulé dans sa tâche par un adjoint germanophone, le Raerenois, Marc Niessen, dont l’entrée en fonction aura lieu le 1er juin prochain. Quant à Bernd Despineux, l’actuel secrétaire fédéral de Verviers, il se prépare à accéder à la prépension.

    Les deux présidents actuels, Gaëtan Stas (Liège) et Jérôme Garroy (Verviers) assureront la co-présidence de la CSC Liège-Verviers-Ostbelgien. Quant aux structures d’animation syndicale décentralisées, elles seront maintenues sur l’ensemble du territoire provincial.

  8. Des actions le 14 décembre pour exiger des mesures qui répondent réellement aux besoins des gens et rencontrent leur aspiration en justice

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    4 ans de cécité, 4 ans de surdité, 4 ans de décalage total avec la réalité de tant de Belges. Depuis 4 ans, le gouvernement fait preuve d’arrogance et d’ignorance. Il est dans le déni du vécu des gens. Pendant ce temps, les inégalités se creusent, la précarité grandit.

    « Depuis 4 ans, les organisations syndicales ont multiplié, partout, les signaux d’alarme, dans les rues, dans les entreprises, dans les organes de concertation, à travers des manifestations citoyennes qui ont réuni des centaines de milliers de personnes, des grèves, des rencontres, des actions symboliques… rappelle Gaëtan Stas, le président de la CSC Liège Huy Waremme. Nul ne peut gouverner contre ses concitoyens…Parce que nous sommes plus déterminés que jamais, tous ensemble et de diverses manières, nous serons en action ce vendredi 14 décembre pour exiger des mesures qui permettent à chacun de vivre dignement, de ne pas arriver en fin de carrière totalement brisé et de passer une retraite décente. Nous ne voulons pas des miettes, nous revendiquons des mesures qui répondent réellement aux besoins des gens. Nous avons des alternatives concrètes et crédibles. Pour nous faire entendre, nous avons choisi plusieurs formes d’action ».

     

    GRÈVES

    N’oublions pas que, derrière le plan gouvernemental, se trouvent des exigences patronales. Il est temps que les employeurs entendent les travailleurs. Pour ce faire, des grèves auront lieu dans la plupart des secteurs ce 14 décembre.

    En région liégeoise, une très forte mobilisation est déjà annoncée dans l’industrie, de Safran à Inbev en passant par ArcelorMittal, CMI, la FN, Chaudfontaine, Derkenne, Prayon ou encore les carrières Sagrex à Engis et Moha… Le personnel des grandes enseignes du transport et de la logistique participera massivement au mouvement : Lachs, Swissport, Skechers, Lyreco, la Base Intermarché, etc.
    Le TEC ne roulera pas vendredi, les parcs à conteneurs risquent d’être fermés et de grosses perturbations sont prévisibles dans les administrations locales particulièrement à Liège ou à Flémalle…

    RASSEMBLEMENTS

    Le gouvernement veut nous faire travailler plus longtemps, sans possibilité d’alléger nos fins de carrière, et pour moins de pension, il sabre dans nos soins de santé, il dépouille la sécurité sociale…

    1. Symboliquement, nous invitons tous ceux qui le souhaitent à un rassemblement devant un hôpital, un des plus importants employeurs publics de la région, le CHU du Sart Tilman, de 9h à 10h30, ce 14/12. Nous y organiserons des prises de parole à 9h30, nous distribuerons des flyers sur les voitures et sensibiliserons les travailleurs, les patients, les visiteurs, les étudiants à nos revendications. Nous voulons des fins de carrière soutenables c’est-à-dire à 55 ans possibilité de crédit-temps avec droit à une allocation, à 60 ans possibilité de RCC (prépension) sans disponibilité sur le marché du travail et à 65 ans, âge maximum du départ à la pension. Sans cela, le nombre de malades risque d’exploser.
    2. Dès 10h, des travailleurs du secteur hospitalier, des maisons de repos, de l’aide sociale, de l’aide à la jeunesse, de la petite enfance… se rassembleront devant la clinique Saint-Joseph (rue de Hesbaye), une des composantes du CHC, qui avec plus de 4000 travailleurs, est un des plus gros employeurs privés de la région. Ils manifesteront dans le quartier et distribueront une soupe populaire. Un point presse est prévu à 10h30- voir communiqué en pièce jointe).

     

    SENSIBILISATION & PÉTITION

    Dans le commerce, on a opté pour de la sensibilisation. Des équipes de militants iront à la rencontre des travailleurs et des clients et leur soumettront une pétition sur les salaires, les fins de carrière, le travail vivable. En centre-ville, dès 10h, elles sillonneront notamment les galeries Saint-Lambert et l’îlot Saint-Michel. En périphérie, c’est Ikea et les centres commerciaux de Hognoul qui seront essentiellement ciblés dès 7h30.

    Notons que les membres du personnel des écoles sont invités à se joindre aux actions organisées, sans toutefois empêcher les élèves de participer aux évaluations de la fin du trimestre.

  9. Liège | Mecamold : les propositions patronales vont de l’indécence à l’illégalité

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    Une nouvelle réunion de négociation est prévue ce mardi 27 novembre entre les délégations syndicales et la direction. Ce 27 novembre, une nouvelle réunion de négociation entre les délégations syndicales et la direction aura lieu chez Mecamold, cette entreprise de fabrication de moules de pneus basée aux Hauts-Sarts. Mais la CNE se demande à quel jeu joue la direction. « Elle ne cesse de rappeler à quel point l’entreprise se porte mal, qu’il est temps de procéder à l’application de son plan industriel et pourtant elle a ouvert les négociations en posant des conditions qui ne laissent d’emblée aucune chance au dialogue », déplore Françoise Sensi, secrétaire permanente CNE.

    La direction a, en effet, conditionné l’application d’un plan social à l’acceptation, par les travailleurs qui resteront dans l’entreprise, de modifications drastiques de leurs conditions de travail et de rémunération, des propositions patronales qui vont de l’indécence à l’illégalité !

    Si Keravalon, le repreneur de Mecamold, est une société française, elle n’est toutefois pas censée ignorer la législation belge ! « D’autant que ses dirigeants ne cessent de répéter qu’ils sont conseillés par un cabinet d’avocats réputé, auquel les employeurs recourent régulièrement, et par Agoria, la fédération patronale du secteur du métal. Or, les propositions faites par Keravalon, en plus d’être totalement indécentes, sont illégales », constate avec stupéfaction Françoise Sensi.

    Des exemples ?

    Dans le cadre d’une annualisation du temps de travail, elle envisage de faire prester le personnel jusqu’à 60h par semaine et 12h par jour. Or, les limites hebdomadaires et journalières légales sont inférieures. De plus, il serait matériellement impossible de respecter les 11h consécutives de repos obligatoire entre deux prestations.
    L’entreprise annonce vouloir augmenter le temps de travail hebdomadaire de 36 à 37h, sans compensation financière, en prenant en référence un régime sectoriel à 37h par semaine. Or, celui-ci est à 38h par semaine.
    Pour citer un dernier exemple, la direction annonce un gel des salaires qui comporte notamment un gel de l’index dont les modalités d’application sont pourtant régies par la commission paritaire elle-même.

    Par conséquent, on peut légitimement se demander ce que l’entreprise poursuit comme objectif ?

    La CNE nourrit les plus grandes inquiétudes quant aux intentions réelles du repreneur, à la survie de l’activité industrielle et surtout au sort des travailleurs, qu’ils doivent quitter l’entreprise ou qu’ils y restent.

  10. Bruxelles | « Clame the Climate » avec la CSC le 2 décembre

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    Clame the Climate

    Ensemble, participons à la marche pour le climat Bruxelles. Rejoignez la CSC à 12h Gare de Nord (un rendez-vous est prévu à 10h30 aux Guillemins). Pendant la manifestation, la CSC vous donnera rendez-vous au bloc n°4 intitulé « Transition juste ».

    La CSC, avec le RISE, se mobilise pour le climat ! Les travailleurs demandent des mesures fortes, ambitieuses et socialement justes. Pour la CSC, « emploi, climat : même combat » !
    Qu’est-ce que le RISE ?

    Le Réseau Intersyndical de sensibilisation à l’Environnement est une structure commune à la CSC et à la FGTB qui a pour mission principale de soutenir l’action environnementale dans les entreprises.
    Tant pour l’environnement que pour la mobilité, la Région wallonne nous apporte son soutien financier depuis sa création en 1996.
    Nous veillons à renforcer la capacité d’intervention des délégués des travailleurs dans les entreprises sur les questions environnementales et sur la mobilité.
    Nos thèmes de travail sont par exemple les déchets, les économies d’énergie, le climat, l’alimentation, l’éco-consommation, les déplacements des travailleurs, les alternatives à la voiture, ou encore la gestion environnementale des entreprises. Autant d’engagements syndicaux essentiels pour améliorer les conditions de travail et assurer le bien-être des générations actuelles et futures.
    SOURCE : RISE

    Rendez-vous le 2 décembre à 12h Gare du Nord

  11. APE | La réforme APE. Où en sommes-nous ?

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    Grâce au combat syndical de cet été…

    Les budgets sont transférés aux ministres sectoriels. Les subsides APE qui au départ relevaient de la politique de l’emploi avec l’objectif de remettre les travailleurs à l’emploi, sont devenus, dans le secteur non marchand et dans les pouvoirs publics, indispensables pour financer des services structurels de qualité à la population.
    Le financement transféré sera indexé à hauteur de 4,32%. Le budget sera augmenté de 58.000.000 euros par rapport au projet initial. La grande majorité des bénéficiaires actuels ne devraient subir aucune pénalité.
    NB : Le financement est calculé sur base du nombre de points octroyés au 31/12/2019.
    De plus, les APE CDD sont prolongés à 100% jusqu’en 2020 ainsi que la validité de la
    convention avec l’enseignement. Il y aura obligation pour les ministres fonctionnels d’affecter la totalité des budgets transférés à l’emploi.

    Des questions subsistent, et la CSC wallonne exige des réponses !

    Comment les subsides seront-ils répartis entre les Asbl des secteurs ? Quelle sera la garantie individuelle de l’emploi ?
    Si des transferts de postes étaient envisagés, quelles négociations seront organisées pour le transfert éventuel des travailleurs ? Quelles seront les priorités décidées par chaque ministre ? Quel sera l’avenir des projets et des travailleurs dans des secteurs moins organisés ? Le ministre de l’Emploi en Wallonie, Pierre-Yves Jeholet, s’était engagé à une concertation sur toutes ces questions avec les interlocuteurs sociaux sectoriels.

    Nous attendons toujours…

    Doc. APE : ou en sommes nous ?

  12. Liège | Jacques, Hexcel, Emerson : marche solidaire le Ier décembre avec la CSC

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    La CSC vous invite à rejoindre la marche solidaire du 1er décembre en soutient aux travailleurs de Jacques, Emerson et Hexcel, dont les emplois sont menacés.

    Chocolaterie Jacques, Emerson, Hexcel, trois mauvaises nouvelles en quatre semaines. Les travailleurs ainsi que toute la région de l’Est de la Belgique sont sous le choc. Quelque 220 emplois sont menacés malgré une économie florissante, malgré l’appel constant des employeurs à une main-d’œuvre qualifiée et le mantra récurrent « Jobs, Jobs, Jobs » du Premier ministre Charles Michel.

    Hexcel annonce la suppression de 75 emplois, Emerson veut licencier 72 personnes et la Chocolaterie Jacques (70 emplois) parle même d’une intention de fermeture.

    220 travailleurs et donc 220 familles s’inquiètent pour leur avenir.

    En front commun, les deux syndicats CSC et FGTB organisent une marche solidaire. Non seulement les travailleurs et leurs familles sont invités, mais également toutes les personnes soucieuses de l’avenir des travailleurs.

    Rassemblement :

    Samedi 1er décembre 2018, 9h30 Parking gare de Welkenraedt

    Parcours de la marche solidaire : Welkenraedt – Hexcel – Emerson – Jacques. A la fin de l’événement, une navette est prévue de la Chocolaterie Jacques à la gare de Welkenraedt.

  13. Seraing | La transition énergétique. Une opportunité pour l’emploi et la qualité de vie ? Le 20/11

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    Le comité de secteur Haute Meuse de la CSC ainsi que RISE vous invite à la soirée débat le mardi 20 novembre de 18 à 21h à la salle de l’ASBL Form’Anim à Seraing.

    Seraing : comment la transition énergétique peut être une opportunité pour l’emploi et la qualité de vie

    En Wallonie, plus de 200 communes sont engagées dans une dynamique de transition énergétique, soit près de 80% des communes wallonnes.
    Seraing en fait partie. La Ville s’est engagée, à travers son Plan Climat-Energie, à œuvrer pour réduire ses émissions de CO2 de son territoire de 20% en 2020 par rapport à 2007.
    La transition énergétique ne pourra, en effet, se concrétiser que si elle se traduit par un bénéfice, que ce soit sous la forme de création d’emplois de qualité, de redéveloppement économique local ou encore d’amélioration de la qualité de vie.
    C’est pourquoi, nous vous invitons à venir en débattre à travers une série de questions :
    • Quelles actions sont prévues par le plan en matière de logement, de mobilité, d’industrie et d’aménagement du territoire ?
    • Le plan va-t-il permettre de réduire la facture énergétique des citoyens et de réduire la précarité énergétique ?
    • Le plan énergie-climat peut-il améliorer la résilience de l’économie du bassin Liégeois face aux chocs économique ?
    • Comment maximiser la création d’emplois pour les habitants ?

    Programme

    18h00 : Accueil et drink de bienvenue
    18h30 – 18h45 : Présentation des enjeux de la transition énergétique, par Frédéric Praillet, Chargé de projets APERE
    18h45 – 19h15 : Présentation du Plan Climat-Energie de la ville de Seraing, par Amélie Joveneau, Chargée de projet à l’AREBS
    19h45 – 19h30 : Analyse des enjeux socio-économique du Plan Climat-Energie, par Frédéric Praillet, Chargé de projets APERE
    19h30 – 21h00 : Débat avec les participants, animé par Véronique Thirifays, coordinatrice de la Cellule RISE (Réseau Intersyndical de Sensibilisation à l’Environnement) de la FEC/CSC wallonne

    Infos pratiques

    Ou ? Salle de l’ASBL Form’Anim, Rue du Papillon 45, 4100 Seraing
    Quand ? Le mardi 20 novembre 2018, de 18h à 21h

    Informations & inscriptions

    • Felipe Fernandez : ffernandez@acv-csc.be,
    • Secrétariat PPI CSC Liège : secretariat.PPILHW@acv-csc.be
    Voir l’invitation complète :

  14. Emploi | Grosse inquiétude chez Mecamold à Herstal

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    Les travailleurs de Mecamold à Herstal sont inquiets… L’entreprise, spécialisée dans la fabrication de moules pour les pneus de voitures et de poids lourds, vient d’être vendue à Keravalon, une société française spécialisée dans l’acquisition et l’exploitation d’activités cédées par de grandes entreprises. La nouvelle a été annoncée officiellement par la direction de Bridgestone ce jeudi 3 mai lors d’un conseil d‘entreprise extraordinaire.

    A la suite de cette réunion, les organisations syndicales ont organisé une assemblée générale sur le site de Mecamold qui compte 152 travailleurs. Ceux-ci ont spontanément décidé d’arrêter le travail afin de marquer leur mécontentement mais surtout leurs craintes quant à l’avenir.

    Qui est Keravalon ? « Ce ne sont, en tous cas, pas des métallurgistes », indique Françoise Sensi, secrétaire permanente CNE.
    Quelles sont ses intentions ? « Pour l’instant, elles sont peu claires, ce qui suscite pas mal de questions au sein du personnel, d’autant que Mecamold se porte mal depuis un certain temps déjà. Les travailleurs sont inquiets à la fois pour l’emploi mais aussi pour le devenir de l’activité. Nous espérons y voir plus clair dès demain puisque les nouveaux administrateurs seront présents sur le site de Herstal », conclut-elle.